Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 15:06

 

Sans s'en rendre compte, ces 'guerriers spirituels' sincères augmentent les chaînes de ceux qu'ils veulent délivrer !

 

Article de Bob DeWaay.

 

La délivrance des démons fait certainement partie de l'Evangile de Christ. Ce dont nous voulons parler ici, c'est du problème posé par les ministères "spécialisés" dans la délivrance des Chrétiens. Cette manière de résoudre les problèmes spirituels des enfants de Dieu n'est pas conforme à l'enseignement de la Bible, et conduit en réalité à un asservissement spirituel. Bob DeWaay sait de quoi il parle, car il a exercé pendant de nombreuses années un ministère "puissant" de délivrance et de guérison intérieure.


"Or, il ne faut pas qu'un serviteur du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, avoir de la condescendance pour tous, être propre à enseigner, doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l'espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité, et que, revenus à leur bon sens, ils se dégageront des pièges du diable, qui s'est emparé d'eux pour les soumettre à sa volonté" (2 Timothée 2 : 24-26).


En 1977, j'exerçais un ministère spécialisé dans la guérison intérieure et la délivrance. Les gens venaient de toute l'Amérique pour chercher à être libérés des voix qu'ils entendaient, de toutes sortes d'addictions, de traumatismes émotionnels produits par des blessures passées ou des abus qu'ils avaient dû subir, et de nombreux autres liens spirituels. A cette époque, notre ministère était considéré comme étant "à la pointe du progrès" dans le domaine du combat spirituel. Notre église était une communauté chrétienne où tout le monde pouvait venir vivre avec d'autres Chrétiens pour y trouver la guérison.

 

A peu près vers la même époque, une sœur vint d'un autre Etat pour demeurer dans notre centre de délivrance, en vue d'y recevoir la prière pour sa délivrance. Elle avait grandi dans une famille profondément engagée dans l'occultisme, et ses parents lui avaient donné le prénom d'une déesse grecque. Quand elle nous a téléphoné, elle s'efforçait de se libérer de ses liens spirituels occultes, et elle était attaquée par des mauvais esprits qui refusaient de la laisser tranquille. Ces esprits se manifestaient à travers elle en sifflant comme des serpents et en nous accablant de sarcasmes. Nous découvrîmes rapidement que les démons qui la tourmentaient étaient puissants et n'avaient aucune intention de la quitter. Deux d'entre nous prirent la responsabilité de s'occuper de cette sœur. Après l'avoir guidée dans diverses prières, nous avons directement attaqué certains démons, en leur ordonnant de partir au Nom de Jésus. Cette sœur en éprouva un certain soulagement.

 

Peu après, à la fin de l'une de nos réunions du mardi soir, il se produisit l'événement le plus extraordinaire de notre rencontre avec cette sœur. La plupart des Chrétiens étaient déjà partis, mais elle voulut rester pour que l'on prie encore pour elle. Avant même que nous ayons pu commencer, elle fut saisie par un esprit très violent. Sa physionomie changea, sa voix n'était plus la même, son visage était contorsionné, et ses mains étaient tordues comme des serres d'oiseau de proie. Elle poussa un grand cri et se mit à me charger, dans l'intention de me lacérer le visage avec ses ongles. Pendant qu'elle hurlait et qu'elle courait vers moi en traversant la salle, le frère qui s'occupait d'elle et moi-même, nous sommes restés fermes et lui avons dit : "Stop, au Nom de Jésus !" Parvenue à quelques dizaines de centimètres de nous, elle fut arrêtée par un mur invisible, et s'écroula à terre en gémissant. Nous avons alors prié pour elle, en demandant à Dieu de la libérer.

 

Nous avions rencontré beaucoup de cas de manifestations démoniaques dans notre ministère, mais celui-ci était le plus violent. Aujourd'hui, quand je repense à cet événement, je sais que le plus important, ce n'est pas ce qui s'était passé ce soir-là, mais ce qui se passa le lendemain. Le lendemain, elle se sentait bien mieux, et elle voulut nous parler avant de rentrer chez elle. Elle me dit : "Bob, Satan a très peur de toi ! Tu as une grande puissance et une grande autorité !" A l'époque, je n'avais pas compris la signification réelle de ces phrases, comme je peux la comprendre aujourd'hui. A ce moment-là, j'étais entièrement conditionné par la mentalité du "combat spirituel," alors qu'aujourd'hui, j'ai pris conscience de la valeur de la Providence divine. Nous interprétons tout ce qui nous arrive en fonction du système de pensée qui est le nôtre. Dans cet article, je veux donc examiner l'exorcisme et la délivrance des démons en fonction de ces deux systèmes de pensée.



La délivrance, dans le système de pensée du "combat spirituel."


Dans le système de pensée du "combat spirituel," on croit que le combat entre Dieu et Satan, entre le mal et le bien, se déroule au niveau de notre histoire humaine. L'issue de ce combat est incertaine. Je veux dire par là que Dieu n'est pas Souverain pour déterminer l'issue de ce combat (1). Il y a des blessés et des pertes dans ces batailles spirituelles. Ce combat pour la libération des êtres humains de leurs liens spirituels doit être mené par des hommes et des femmes de foi, qui ont appris les règles de ce combat, et qui deviennent de puissants "guerriers de Dieu." Certains leaders, dans ce système de pensée, croient que même la destinée des nations est entre les mains de ces guerriers spirituels, qui ont la responsabilité de conquérir les nations pour le Royaume de Dieu. Mon désir le plus cher, en 1977, était de devenir l'un de ces puissants guerriers, capables de piller le royaume de Satan sur le champ de bataille.

 

Dans ce contexte, j'ai donc pu interpréter les déclarations de cette sœur comme la confirmation que j'étais en train de réussir. J'avais 27 ans, et j'étais devenu un puissant guerrier, équipé pour aller combattre toutes les forces adverses que Satan pouvait envoyer contre moi. Je fus donc tellement "gonflé" par cette délivrance que je passai les deux ou trois années suivantes à m'occuper de dizaines de personnes en souffrance. Beaucoup se trouvaient dans d'horribles liens spirituels. Jour et nuit je chassais les démons, je m'attaquais aux puissances des ténèbres, et j'aidais les gens à s'échapper des griffes des démons. Cette sœur rentra chez elle, et je n'entendis plus parler d'elle. Pendant plusieurs années, j'exerçais ainsi mon ministère, sans me ménager, auprès de tous ceux qui en avaient besoin autour de moi.

 

Selon de nombreux exorcistes qui ont adopté le système de pensée du combat spirituel, les démons possèdent leurs victimes parce qu'ils ont le "droit" de le faire. Par exemple, vous pouvez être victime d'une malédiction inconnue, qui donne à un démon le droit de vous tourmenter. Voici comment le fameux exorciste Bob Larson l'explique : "Les malédictions sont de véritables transactions légales dans le domaine spirituel. De même que les contrats humains contiennent de minutieuses dispositions, rédigées dans un langage soigneusement choisi, les malédictions sataniques sont souvent remplies de dispositions minutieuses et extrêmement détaillées" (2).

 

Pour être libéré, il est donc nécessaire d'avoir recours à un spécialiste capable de déchiffrer ces dispositions, et de comprendre la nature exacte de la malédiction, pour formuler ensuite une renonciation adéquate qui permet de la briser (3). Lorsque j'exerçais mon "ministère de délivrance," j'avais adopté le système de pensée du combat spirituel. C'était mon "boulot" de découvrir ce qui avait donné aux démons le droit d'entrer dans la vie des gens, et de fermer toutes ces portes d'entrée. J'enseignais aussi que si les démons avaient eu le droit "légal" d'entrer, ils s'efforceraient d'occuper leur terrain de toute manière, même s'ils n'en avaient plus le droit ensuite, car ce sont des esprits méchants qui ne pensent qu'à séduire et tromper.

 

Ceux qui ont adopté le système de pensée du combat spirituel mènent ce combat à différents niveaux. Au niveau des "lieux célestes," ils embrigadent des armées "d'intercesseurs prophétiques" pour identifier, lier et chasser les esprits qui contrôlent les villes et les nations (4). Des "guerriers spirituels" sont rassemblés pour prendre le contrôle spirituel des villes, en faisant des "marches de prière" tout autour des lieux stratégiques situés dans ces villes. Dans cette optique, le particulier qui exerce un "ministère de délivrance" n'est qu'un simple fantassin chargé du combat au corps à corps sur le champ de bataille spirituel. Il affronte les puissances des ténèbres qui ont capturé des âmes individuelles. En 1977, j'étais l'un de ces combattants, qui venait juste de découvrir, au travers de l'expérience très forte de la délivrance de quelqu'un qui avait été très loin au service de Satan, qu'il était un puissant guerrier, que Satan craignait beaucoup. J'étais parti pour passer le reste de ma vie dans la carrière militaire spirituelle, à délivrer des captifs. L'exorcisme était l'aspect très personnel de ce combat spirituel, et c'est là que j'avais choisi de me battre.

 

Afin de continuer à améliorer mon ministère de délivrance, j'ai lu les livres écrits par ceux qui avaient plus d'expérience que moi. J'ai pu ainsi mieux comprendre comment les démons travaillaient. Toutefois, beaucoup de personnes que je conseillais continuaient à avoir des problèmes avec les démons, malgré de nombreuses sessions d'exorcisme. Il fallait donc aller beaucoup plus loin dans le développement de stratégies plus efficaces. Les batailles ne sont pas toujours faciles à gagner. Dans une guerre, il y a toujours des revers. Certains enseignements que je faisais étaient très bibliques : la repentance, le pardon, l'étude de la Parole de Dieu, et le développement de justes relations au sein du Corps de Christ. En outre, dans mon ministère, je devais aider les gens à faire des choix sages pour leur vie.

Pendant cette même période, je visitais ceux qui étaient enfermés dans les hôpitaux psychiatriques de ma région. J'avais conseillé tellement de personnes à problèmes qu'une fois, en visitant le plus grand hôpital de ma région, j'y rencontrai trois personnes que j'avais personnellement connues.

 

Des lois spirituelles secrètes.


Pendant toutes ces années où je croyais au système de pensée du combat spirituel, j'avais remarqué que les mêmes personnes continuaient à avoir les mêmes problèmes. En cherchant à me perfectionner dans l'approche de la délivrance, je lis un livre écrit par un Chrétien célèbre, qui prétendait avoir reçu des révélations divines. Dans tout son livre, il expliquait qu'il y avait des lois spirituelles qui gouvernent le monde des esprits. L'une de ces lois concernait la "passivité." Selon lui, les démons étaient capables de s'emparer de ceux qui avaient une volonté "passive" (5). J'ai longtemps accepté cette "vérité" dans mes méthodes de conseil, croyant que c'était la passivité qui faisait sans cesse retomber les mêmes personnes sous l'esclavage des démons. J'ai donc développé des techniques pour que les gens cessent d'avoir une volonté passive, afin que les démons ne puissent plus les influencer.

 

Aujourd'hui, je ne crois plus en la validité de ce que je faisais alors.


On rencontre toujours ce type d'enseignement aujourd'hui. Voici ce qu'écrit Bob Larson : "Si une personne possède une forte volonté, il semble plus difficile à un démon de la dominer, quoi que fasse cette personne" (6). Dans ce schéma, le facteur de la volonté humaine est donc très important : "Je demande toujours à ceux qui sont liés par des démons de faire appel à cette petite portion de leur volonté qui n'est pas dominée par les démons" (7).

Pourtant, j'ai constaté un problème : les gens "passifs," par nature, ne me semblaient pas avoir une volonté forte, et rien n'y changeait. Ils continuaient toujours à se sentir opprimés par les démons, et se lamentaient de leur incapacité à surmonter leur "passivité." A cette époque, je ne me rendais pas compte qu'en demandant aux gens d'avoir une volonté plus forte, je ne faisais que jeter de l'huile sur le feu. Le système de pensée du combat spirituel m'avait égaré si loin que je ne voyais plus la pertinence de ces simples versets des Ecritures : "Ainsi parle l'Eternel : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l'Eternel !… Béni soit l'homme qui se confie dans l'Eternel, et dont l'Eternel est l'espérance !" (Jérémie 17 : 5, 7).

 

Selon la théorie que j'enseignais, l'une des "lois spirituelles" de l'univers affirmait que ceux qui avaient une volonté passive devenaient la proie des démons, même s'ils étaient Chrétiens. Pour être libre, il fallait avoir une forte volonté. On ne pouvait plus faire confiance à Dieu pour être libre, mais il fallait avoir une forte volonté. Dieu se trouvait lié par une loi spirituelle qu'Il avait Lui-même créée (8). Bob Larson a écrit : "La volonté des victimes est le champ de bataille où se conduit la guerre de l'exorcisme. La moindre réticence peut signifier la défaite" (9). Dans ces conditions, où donc est notre espérance ? Dans notre propre volonté ? Larson a dit de l'une de ses clientes : "Son refus initial de ne pas vouloir admettre ce qui s'était passé a donné aux démons le droit légal de continuer à la dominer" (10).

 

Dans ces conditions, il est clair que nous avons besoin d'un "homme de loi" spirituel pour déchiffrer les contrats spirituels de l'univers, contrats utilisés par les démons pour faire leur travail, ainsi que toutes les lois qui s'y rapportent. Dans le système de pensée du combat spirituel, le combat concerne les êtres humains et les esprits méchants dans les lieux célestes. Les humains ont alors un immense désavantage, parce que les esprits naviguent dans le monde spirituel depuis des millénaires, et eux seuls connaissent toutes les "règles." L'exorciste doit faire appel aux démons pour réunir de multiples informations, pour les battre en utilisant ensuite leurs propres règles. Bob Larson force les démons à lui dire la vérité, en les menaçant d'être punis par les anges et être envoyés dans l'abîme. Je n'avais jamais pensé à cette stratégie quand je pratiquais la délivrance !

 

Ensuite, il oblige les démons à lui dire ce qu'il faut faire pour délivrer leurs victimes. Voici le conseil qu'il donne à ceux qui veulent s'engager dans un ministère de délivrance : "Il faut demander à quelqu'un de noter toutes les informations reçues quand on interroge les démons. A mesure que se révèle la structure interne du système démoniaque de la victime, faites une liste des démons en fonction de leur rang, notez leurs droits et les portes par lesquelles ils sont entrés, ainsi que les raisons légales qu'ils peuvent avoir pour rester" (11). Comment pouvons-nous savoir que toutes ces informations sont sûres ? "Les démons seront forcés de vous donner toutes ces informations, parce qu'ils doivent se soumettre au Nom de Jésus et à Son autorité" (12).

 

Lorsque je croyais au système de pensée du combat spirituel et que je pratiquais la délivrance, je croyais à la validité de tout ce que je faisais, à cause de la vive réalité des démons qui se manifestaient, et parce que les gens étaient libérés au Nom de Jésus. Beaucoup de gens se sentaient mieux après les réunions de délivrance. Ils étaient venus dans un état misérable, et quittaient nos réunions avec un sentiment d'amour et de liberté. Je croyais donc que nous étions en train de les aider. Je ne doute pas de la sincérité de Bob Larson et d'autres qui travaillent comme lui. Je ne doute pas non plus de la réalité des histoires qu'ils racontent. Ce que je remets à présent en question, c'est le système de pensée qui sous-tend leur ministère, et qui n'est pas biblique. Il est vrai qu'il existe tout un monde invisible qui a ses lois, et que ces lois gouvernent les démons et tous les niveaux de la hiérarchie satanique. Mais faut-il découvrir et exploiter toutes ces lois pour avoir la victoire sur Satan ? Avons-nous besoin de ministères de délivrance entraînés et spécialisés, pour libérer les captifs de Satan ? Plus loin, je vous expliquerai de quelle manière mon ministère a dû complètement changer, quand j'ai commencé à mettre en doute les fondations doctrinales sur lesquelles il s'appuyait.

 

Connaissances secrètes et délivrance.


Ceux qui acceptent le système de pensée du combat spirituel affirment que, pour gagner ce combat, il est important de réunir des connaissances sur Satan, sur ses émissaires, et sur leur structure hiérarchique. C'est vrai à tous les niveaux, qu'il s'agisse de combattre les principautés qui dominent les nations, ou de chasser les démons d'un individu.

Par exemple, quand j'étais dans ce mouvement, nous voulions acheter un terrain dans l'une des banlieues de notre ville. Comme nous avions des problèmes pour conclure cet achat, nous avons convoqué une réunion d'intercession qui devait durer toute la nuit. Vers le milieu de la nuit, quelqu'un a reçu une révélation, selon laquelle une principauté nommé "Manitou" contrôlait notre ville. C'était "Manitou" qui nous empêchait d'acheter notre terrain. Cette principauté régnait sur la ville, parce que les Indiens avaient auparavant pratiqué ici leur religion. Nos dirigeants nous ont donc demandé de chasser cet esprit de Manitou de la ville, afin que nous puissions la conquérir pour Dieu. La conclusion heureuse de notre achat nous "prouva" que nos prières avaient été efficaces. Cela nous a confortés dans notre conviction que nous avions de révélations spéciales pour chasser les principautés des villes qu'ils contrôlaient.

 

Pour ceux qui ont accepté le système de pensée du combat spirituel, de telles pratiques se justifient parfaitement. Tout ce que l'on doit accomplir dépend d'une interaction complexe entre toutes sortes de démons, de principautés et de lois qui contrôlent le monde spirituel. Aucun domaine de notre vie n'échappe à ces lois. La délivrance des individus n'est que micro-niveau de ce combat, alors que les villes et les nations appartiennent au macro-niveau. A chaque niveau, il est nécessaire de réunir des informations, si l'on veut gagner la bataille. Les connaissances nécessaires sont en général les noms des démons ou des principautés, la nature des malédictions invoquées, et la structure les hiérarchies spirituelles dans le royaume de Satan. Bob Larsen raconte comment il a dû faire un exorcisme, alors que l'un des démons avait dû s'absenter pour une mission, et n'était pas présent lors de la procédure (13). Il apprit à "obliger ce démon à rester à l'extérieur." Il écrit : "Si j'avais terminé la procédure trop tôt, je n'aurais jamais entendu parler de cet esprit en mission, et il serait retourné plus tard" (14).

 

On peut se demander quel rôle peut jouer le Seigneur dans ce système de combat spirituel. En fait, Il se contente de nous ordonner de combattre, de nous équiper pour le combat, et de nous donner les armes dont nous avons besoin. Toutefois, c’est à l’exorciste d’employer ses armes pour chasser les démons. Il doit employer ces armes de la bonne manière, sinon les démons ne seront pas chassés. Par exemple, Larson raconte comment il a dû expliquer à un pasteur pourquoi les démons continuaient à revenir : "Vous n'avez sans doute jamais identifié le "démon portier." Peu importe le nombre de démons que vous chassez, ils ne sont pas obligés d'aller dans l'abîme, parce que le "démon portier" leur garde la porte ouverte, et ils peuvent revenir" (15). La hiérarchie et la localisation des démons sont déterminées par les connaissances et la compétence de l'exorciste. Larson prétend qu'il a le droit d'envoyer les démons dans l'abîme, si la procédure est correctement suivie.

 

Il faut bien retenir ceci : toutes les informations dont nous avons besoin pour mener efficacement le combat spirituel, selon ce système de pensée, sont des informations qui ne sont pas révélées. Je veux dire par là que l'on ne peut trouver ces informations ni dans la Parole de Dieu (la Bible), ni dans la révélation générale (ce que nous pouvons légitimement apprendre de la création en ayant recours à nos sens naturels et à notre intellect rationnel). Cette connaissance requise est donc secrète. Dieu n'a pas révélé les noms de tous ces démons qui contrôlent les nations, les villes, les villages et les personnes démonisées. La seule source de ces informations doit provenir d'une autre révélation, que ce soit une révélation divine extra-biblique, ou une révélation donnée par les démons eux-mêmes. Ceux qui croient au système de pensée du combat spirituel affirment que c'est à eux d'obtenir toutes les informations dont ils ont besoin pour ce combat. Etant donné que cette connaissance est "secrète," elle est du domaine de l'occulte. Il faut donc qu'ils puissent nous expliquer de quel droit ils peuvent obtenir des connaissances interdites, sous prétexte de délivrer les victimes des esprits mauvais.

 

Le "SAMU spirituel."


Il y a dans notre ville une société qui s'appelle "SAMU Informatique." Il s'agit d'équipes d'intervention rapide qui peuvent venir chez vous ou dans votre entreprise, pour résoudre tous vos problèmes informatiques. Ce sont des gens très compétents, qui peuvent vous réparer rapidement tous vos problèmes de matériels ou de logiciels. Ils peuvent faire cela parce qu'ils connaissent bien la nature et le fonctionnement des matériels et des logiciels. Ils ont une connaissance technique. Comment est-ce possible ? Tout simplement parce que ce sont les hommes qui ont inventé les ordinateurs. Il existe des manuels détaillés, et des experts peuvent démonter vos ordinateurs. Il est possible de connaître parfaitement les ordinateurs, parce que les ordinateurs ont été inventés par les hommes.

 

Mais, en ce qui concerne le système de pensée du combat spirituel, ses partisans ont eu le besoin de créer des "SAMUs spirituels" pour s'occuper des âmes. Il faut donc étudier en détail non seulement les démons et les malédictions qui attaquent les hommes, mais aussi l'âme humaine. Ces techniciens spirituels compétents doivent discerner et diagnostiquer toutes les relations complexes existant entre les facteurs spirituels qui affectent les âmes des hommes, afin de pouvoir les remettre en ordre. Les ordinateurs sont complexes, mais ils sont infiniment plus simples qu'une âme humaine, ou que le monde spirituel qui nous entoure.

 

Par exemple, considérez la description que fait Bob Larson d'une personne dont il avait conduit la délivrance. Cette personne avait plusieurs personnalités fragmentées, et était liée par des démons. Elle souffrait d'une "dissociation" de sa personnalité. L'un des démons qui la contrôlaient s'appelait le "Portier." Il permettait à tous les démons qui avaient été chassés de revenir (16). Larson décrit la cause de ce désordre de la personnalité, et montre comment il avait appris à parler aux diverses personnalités fragmentées qui composaient cette personne (17). Certaines de ces personnalités s'appelaient "Facilitateur" et "Régulateur." Larson pensait que les démons qui contrôlaient cette personne pouvaient posséder certaines de ces personnalités multiples (18). Voici ce qu'il explique : "En ce qui concerne ces personnalités multiples, il y en a des bonnes et des mauvaises. Les "bonnes personnalités" forment une partie de la conscience globale de cet individu. Ces "bonnes personnalités" ont accepté Christ comme Sauveur. Mais les "mauvaises personnalités", pour une raison ou une autre, refusent de se soumettre au Seigneur" (19).

 

Cette situation complexe oblige le "technicien spirituel" à "trier dans ce fouillis, pour obtenir le concours des bonnes personnalités, afin de gagner à Dieu les mauvaises personnalités" (20). Larson demande à l'une des personnalités fragmentées de son client de l'aider à identifier les "personnalités ténébreuses." Il entreprit ensuite la tâche incroyablement compliquée de "trier" les démons et les fragments de personnalités au sein de cette personne. Il réussit même à conduire à Christ "Facilitateur" (21). Larson réveille ensuite des souvenirs enfouis, découvre les raisons légales qui ont permis aux démons d'entrer, ainsi que les noms des démons cachés (22). Voici l'une des prières qu'il a faites pour aider cette victime à trouver sa liberté : "Je commande aux anges de Dieu de rechercher et de tourmenter cet esprit de douleur. Je lie Douleur au démon Régulateur, et je leur commande d'éprouver tout le tourment dont ils ont affligé Randall. Je multiplie ce tourment par sept !" (23).

 

La complexité de ce processus est effarante ! Comment pouvons-nous être certains que nous parlons aux démons, aux fragments de la personnalité, ou à la personne réelle ? Comment est-il possible qu'une personne soit sauvée, alors que certains "fragments de sa personnalité" n'ont toujours pas accepté Christ ? Avons-nous réellement l'autorité de commander aux anges de Dieu de tourmenter les démons, jusqu'à ce qu'ils se décident à partir ? A mon avis, la complexité de ce problème est telle que Larson, en réalité, sous-estime la complexité des liens et des besoins de l'âme humaine. Il est clair qu'il ne peut exister aucun "SAMU spirituel" efficace pour libérer les âmes ! Car il y a une différence capitale entre les ordinateurs et les êtres humains. Les ordinateurs ont été créés par les hommes, alors que les âmes ont été créées par Dieu ! Seul Dieu connaît réellement le cœur de l'homme ! Seul Dieu connaît tous les détails du monde spirituel, et de son interaction avec l'âme humaine !

 

La Bible nous dit pourquoi aucun "technicien spirituel" humain ne peut résoudre les problèmes profonds de l'être humain : "Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? Moi, l'Eternel, j'éprouve le cœur, je sonde les reins" (Jérémie 17 : 9-10). Toute la Bible nous montre que seul Dieu connaît le cœur humain (24). Ceux qui ont adopté le système de pensée du combat spirituel ressentent le besoin pressant de former des "techniciens spirituels" qui peuvent libérer les âmes humaines des situations psycho-spirituelles complexes qui les tourmentent. Ces techniciens, quel que soit le nom qu'on leur donne, doivent s'appuyer sur des techniques et des connaissances qui ne sont pas révélées dans la Bible. Ils doivent donc réunir toutes ces infirmations sur l'âme humaine, les malédictions secrètes, les souvenirs cachés ou oubliés, les démons, les noms des démons, les relations entre démons, les relations entre les fragments de personnalité au sein d'une même personnalité, ainsi que les relations entre les démons et ces fragments de personnalité. Et encore, tout cela n'est-il sans doute que le sommet de l'iceberg ! Ces "SAMUs spirituels" n'ont aucun manuel pour étudier ou "démonter" une âme humaine, aucun recueil de procédures pour expliquer la réalité complexe d'une âme, ni aucun moyen objectif d'étudier une âme ou le monde spirituel qui l'entoure.

 

En outre, les êtres spirituels qu'ils interrogent pour obtenir leurs informations partagent au moins un attribut avec leur chef, Satan : ce sont des menteurs ! Cela n'empêche pas les "prêtres" du combat spirituel d'interroger les démons pour obtenir leurs secrets. Voici encore une histoire que raconte Bob Larson :

"Pas à pas, je poussai l'adversaire dans ses retranchements, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus résister. Avant que je prononce la condamnation finale de ce démon, il me regarda d'un air interrogateur et me demanda avec curiosité : "Qui t'a donc appris les règles ?" Je lui dis : "Qu'entends-tu par là ?" Il répondit : "Les règles spirituelles qui déterminent ce que nous pouvons, et ne pouvons pas faire. Tu as certainement été instruit par l'un d'entre nous. Je n'ai jamais connu quelqu'un qui connaisse aussi bien les règles que toi !" (25).

 

Il me semble que si ce système de pensée du combat spirituel est vrai, et si les prétentions de ses "prêtres spirituels" sont vraies, alors nous sommes plongés dans de sérieux problèmes, sans aucun espoir sérieux d'en sortir ! Il faut interroger les démons pendant des années pour connaître les "règles," étant donné que les informations nécessaires pour les chasser efficacement ne sont ni révélées par les Ecritures ni accessibles par les moyens ordinaires.

Quant à moi, je m'épuisais littéralement à essayer de "faire coller" tous les détails du combat spirituel pour qu'il soit efficace. Je compris qu'il me fallait me convertir à un autre système de pensée, en ce qui concernait le monde que Dieu avait créé et qu'Il gouvernait. Cette conversion transforma le "technicien spirituel" que j'étais en prédicateur de l'Evangile. Le reste de cet article va décrire de quelle manière cela s'est passé.

 

Ma conversion au système de pensée de la Providence divine.


Deux ans après cette "délivrance" où j'avais appris que Satan avait peur de moi, j'étais complètement usé par les longues journées et nuits passées à aider les gens à sortir de leurs liens. Je recevais des appels pendant la nuit, lancés par des gens qui avaient des problèmes urgents. Je ployais sous le nombre des cas dont je devais m'occuper. Certaines personnes avaient constamment besoin d'aide. Une seule personne très chargée pouvait nous vider de notre énergie émotionnelle et spirituelle. Je m'occupais souvent de 15 personnes par semaine.

A cette époque, l'une de ces personnes tournait vraiment mal. Cette femme quittait souvent son mari et ses enfants, le soir, pour aller courir dans les bars et rencontrer des hommes. Elle était passée par tous les ministères que nous pouvions lui offrir. Son mari m'appelait désespérément et me demandait de l'aide, parce qu'elle était en train de le détruire, et de détruire leurs enfants. Une nuit, cette femme m'appela vers trois heures du matin en m'accusant de tous ses problèmes, parce que j'étais un "très mauvais conseiller." Il me sembla que je ne pouvais plus en supporter davantage. Je criai à Dieu, et je fis à peu près cette prière : "Seigneur, je veux réellement aider cette femme, comme tant d'autres. J'ai prié pour elle, je l'ai conseillée, je l'ai aidée, j'ai aidé sa famille de toutes sortes de manières pratiques, et j'ai chassé ses démons. J'ai fait tout ce que je savais faire. Mais je n'en peux plus. Si je n'obtiens pas de meilleurs résultats, je ne pourrai plus rester dans le ministère !"

 

Dieu répondit à ma prière en attirant mon attention sur un passage de l'Ecriture. Depuis ce jour, ma vie et mon ministère ont été transformés ! Je ne le savais pas à l'époque, mais ce fut à ce moment-là que j'abandonnai le système de pensée du combat spirituel, pour me convertir au système de pensée de la Providence divine, comme je préfère l'appeler (26). Voici le passage que le Seigneur me montra :

"Or, il ne faut pas qu'un serviteur du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, avoir de la condescendance pour tous, être propre à enseigner, doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l'espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité, et que, revenus à leur bon sens, ils se dégageront des pièges du diable, qui s'est emparé d'eux pour les soumettre à sa volonté" (2 Timothée 2 : 24-26).

La première chose qui m'a frappé dans ce passage fut la description de ceux dont le diable s'était emparé, pour les soumettre à sa volonté. Je me rendis compte que personne ne pouvait être aussi lié que cette femme. C'est son état qui m'avait poussé à remettre en question tout ce que je pratiquais jusque-là.

 

La seconde chose qui me vint à l'esprit en relisant ce passage fut de voir de quelle manière il pouvait s'appliquer à ma situation. Paul montrait à Timothée de quelle manière il fallait s'occuper de ceux qui avaient de sérieux problèmes dans l'église, et qui causaient des problèmes à Timothée. C'était précisément ma situation. Plus tard, quand je pus étudier ce passage plus objectivement, sans avoir mon esprit encombré par le système de pensée du combat spirituel, je compris que ces versets étaient les plus importants, dans tout le Nouveau Testament, pour nous montrer de quelle manière nous devons nous occuper dans l'Eglise de ceux qui sont liés par Satan. La plupart des passages dont je me servais pour appuyer mon ministère de délivrance étaient essentiellement tirés des Evangiles, mais ils ne concernaient pas encore l'Eglise, car l'œuvre de la croix n'était pas encore accomplie, et le Saint-Esprit n'avait pas encore été répandu à la Pentecôte. Je me servais aussi d'autres passages dans le Livre des Actes, mais ils concernaient des gens qui n'étaient pas Chrétiens. L'exorcisme et la délivrance ne sont jamais utilisés dans le Nouveau Testament comme la thérapie normale pour les Chrétiens nés de nouveau !


La troisième chose que j'appris en méditant ce passage fut de voir comment on peut échapper aux griffes de Satan. Ce fut cela qui me fit abandonner le système de pensée du combat spirituel, pour adopter celui de la Providence divine. Les Chrétiens qui sont liés par Satan ne peuvent lui échapper que si Dieu leur accorde la repentance ! Cela me choqua quand je le compris réellement pour la première fois. Il est bien écrit : "dans l'espérance que Dieu leur donnera la repentance." Auparavant, je croyais que si les choses ne changeaient pas, c'était pour l'une des deux raisons suivantes : 1) C'était moi qui étais un mauvais conseiller, et qui devais acquérir de meilleures techniques de délivrance, ou 2) c'était la victime qui faisait tout capoter parce qu'elle ne suivait pas mes prescriptions, laissant ainsi rentrer en elle sept démons plus méchants ! Nous tournions constamment en rond pour essayer de voir laquelle de ces deux raisons pouvait expliquer nos échecs. Je compris enfin que si Dieu leur accordait la repentance, ceux qui étaient esclaves de Satan pouvaient lui échapper. Sinon, ils ne le pouvaient pas. J'avais trouvé la solution biblique ! Pourquoi certains pouvaient recevoir la repentance, et d'autres pas, cela restait un secret que je ne connaissais pas, et que Dieu n'était pas obligé de nous révéler (Deutéronome 29 : 29).

 

Toutefois, comme je ne savais pas si Dieu allait accorder la repentance à telle ou telle personne, je pouvais toujours penser qu'il pouvait l'accorder à tous les cas que j'allais rencontrer. Cela m'encouragea, et me permit de comprendre une quatrième chose : comment conseiller de telles personnes. Paul écrit : "Or, il ne faut pas qu'un serviteur du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, avoir de la condescendance pour tous, être propre à enseigner, doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires." Nous avions l'habitude de nous lever à deux heures du matin, avec deux ou trois autres anciens, pour maîtriser une personne démonisée qui hurlait et se débattait, et crier : "Sors, esprit méchant, au Nom de Jésus !" Plus tard, je me dis que ce n'était pas une manière d'être "doué de patience, et de redresser avec douceur" ces personnes ! Depuis lors, j'ai compris que Dieu, pour délivrer ceux qui sont liés par Satan, veut que nous leur annoncions Son Evangile, dans toutes ses implications. Je pouvais donc enseigner patiemment la vérité, en faisant confiance à Dieu pour qu'Il utilise Sa Parole pour changer les vies. Dieu peut délivrer des griffes de Satan les pécheurs les plus démonisés, par la seule puissance de l'Evangile (voir Colossiens 1 : 13 et Ephésiens 2 : 1-5). Auparavant, puisque ces personnes étaient Chrétiennes, et qu'elles étaient encore dans les liens, je pensais que le simple Evangile ne suffisait pas à les délivrer, et qu'il fallait avoir recours à des techniques et des procédés spéciaux pour les libérer. Maintenant, je crois en la puissance de l'Evangile.

 

Ce qu'il y a de merveilleux avec la vérité de l'Evangile, c'est qu'on peut l'annoncer à un autre moment qu'à trois heures du matin, à des gens qui se défoncent ! Je ne sortis plus en pleine nuit pour aller chasser les démons d'une personne qui cherchait à m'attendrir. Je commençai à corriger cette femme dérangée en lui disant qu'elle avait besoin de se repentir, de faire confiance à Dieu et à Sa grâce, et de Lui obéir. C'était un péché de quitter son foyer le soir pour aller s'enivrer dans les bars avec des étrangers ! Elle finit par divorcer de son mari, et passa les vingt années suivantes à s'enfoncer toujours plus dans le péché. Mais je savais que je n'en étais pas responsable. Il fallait soit qu'elle accepte l'Evangile, soit qu'elle continue à vivre sous l'esclavage de Satan. Seul le plan parfait de Dieu peut guérir une âme humaine. Il n'y a aucun autre plan de remplacement ! Cette femme peut toujours se repentir et échapper au diable. Si elle le fait, ce sera par la grâce de Dieu et en obéissant à l'Evangile, et non par l'intervention d'un SAMU spirituel !

 

Comment évaluer nos expériences.


A présent, je crois que Dieu contrôle souverainement toutes choses dans l'univers qu'Il a créé, y compris les puissances des ténèbres. Satan ne peut faire que ce que Dieu lui permet de faire. Dans cette perspective, le problème de la liberté ou de l'esclavage, de la bénédiction ou de la malédiction, est très clair. Tout revient à notre relation avec Dieu, par le moyen de l'Evangile. La Bible dit : "Béni soit l'homme qui se confie en Dieu… Maudit soit l'homme qui se confie en l'homme…" (Jérémie 17 : 5, 8). Je crois à présent que le fait d'avoir recours à des "techniciens spirituels," à des "spécialistes de la délivrance," qui manipulent les âmes et les esprits qui les influencent, revient à "se confier en l'homme," quel que soit l'habillage chrétien dont on affuble ces techniques.

Je crois que tout ce qui m'était arrivé pendant que je pratiquais la délivrance était très réel. J'avais certainement affaire à des démons. Mais j'interprète à présent différemment ce qui s'était passé avec cette femme qui voulait me lacérer le visage avec ses ongles. A cette époque, comme je croyais au système de pensée du combat spirituel, cet incident me stimula énormément. Je fus tout excité d'apprendre que j'avais une grande autorité et que Satan avait peur de moi et me respectait. Je fus persuadé que ses pauvres victimes avaient désespérément besoin de moi et de mon expérience de la délivrance et des démons, pour que je les aide à recouvrer leur liberté. C'est cela qui me poussa à travailler jour et nuit pendant des années pour combattre les puissances des ténèbres qui oppressaient les Chrétiens.

 

A présent, je peux expliquer cet événement d'une tout autre manière. Je crois que Satan a joué le grand jeu pour me prendre dans ses filets, comme tant d'autres, pour nous pousser à nous confier en l'homme au lieu de nous confier en Dieu seul et en Son Evangile. Ce fut dur pour moi de le réaliser ! Satan avait réussi à me faire croire que le "ministère de délivrance" était plus important que le simple Evangile, et que ce que je faisais l'épouvantait. Ce faisant, il avait réussi à diminuer ma confiance en l'Evangile, en me faisant croire que ce n'était pas l'Evangile qui allait pleinement délivrer les gens des puissances des ténèbres, mais qu'il fallait avoir recours à des "ministères de délivrance" comme le mien !

 

Le "racket de protection" mis en place par Satan.


Le processus de délivrance de l'oppression des démons ressemble beaucoup à un racket organisé par des gangsters, pour "protéger" ceux qu'ils rançonnent. Le diable travaille aux deux extrémités de la chaîne : d'un côté il vous oppresse par ses démons, et d'un autre côté il vous propose sa protection, moyennant finance. Satan fait tout ce qu'il peut pour pousser les gens à pratiquer le péché et l'occultisme pour les lier. Puis il pousse ceux qui croient au combat spirituel à pratiquer leurs techniques de délivrance, en étant persuadés qu'ils détiennent la clef de la liberté. En fait, Satan gagne alors sur les deux tableaux ! Il ne lui reste plus qu'à demander à ses démons de faire le "grand show" pour convaincre les "délivreurs" qu'ils sont sur la bonne voie !

Satan peut demander à ses démons de révéler des "secrets" concernant le monde spirituel et la délivrance, puis de partir au commandement du ministère de délivrance. Si les démons semblent obéir aux menaces d'être tourmentés par des anges dans l'abîme, c'est pour une raison très simple : les démons veulent pousser les Chrétiens à croire que ce sont les "spécialistes de la délivrance," et non Dieu seul, qui ont l'autorité de juger les démons avant le temps (27). Cela sert les objectifs de Satan, qui nous fait alors croire toujours le même mensonge, que nous pouvons être "comme Dieu." Il nous fait ainsi croire que nous possédons un pouvoir qui n'appartient en fait qu'à Dieu.

 

Par exemple, quand j'appris que Satan avait peur de moi, je ne demandais qu'à le croire, et je crus alors ce mensonge, ce qui me fit perdre confiance en la vérité de l'Evangile. Soit nous craignons Dieu et nous échappons à Son jugement, grâce à l'Evangile, soit Satan nous fait croire que nous avons une grande puissance et une grande autorité, plus grandes que celles que nous donne l'Evangile. L'attaque de cette femme par Satan, et sa "délivrance" ultérieure, m'ont fait comprendre comment fonctionnait le "racket." Satan a commencé par m'attaquer par cette femme (menace), puis il a battu en retraite à mon commandement (protection). La conséquence, c'est que j'eus davantage confiance en ma puissance spirituelle qu'en celle de l'Evangile.

 

Le système de pensée du combat spirituel diminue considérablement notre foi en l'Evangile. Nous ne croyons plus pleinement que l'œuvre parfaitement accomplie par Christ à la croix suffit à nous délivrer de toute la puissance de Satan et des démons, ni que c'est Dieu qui nous transformera complètement à l'image de Christ. Nous croyons alors que tout ce que nous essayons de faire peut être remis en cause, si nous n'avons pas les connaissances et les techniques spéciales pour mener ce combat spirituel. Apparemment, l'Evangile seul ne "marche pas vraiment" pour tous ceux qui ont besoin de consulter les "spécialistes de la délivrance" du SAMU spirituel, et il faut y ajouter beaucoup de choses. Ces spécialistes enseignent que l'Evangile ne nous délivre que potentiellement. Certes, il nous faut croire en l'Evangile, mais nous avons aussi besoin de "briseurs de malédictions" professionnels, d'exorcistes, d'intercesseurs prophétiques, de spécialistes de la guérison intérieure, de conseillers psycho-spirituels, et d'une foule d'autres spécialistes qui constituent une nouvelle classe de "prêtres compétents." Tous ces spécialistes s'installent dans une position de nouveaux médiateurs entre Dieu et les âmes captives. Ils sont comme les "protecteurs" du racket, qui empêchent les bandits de nous battre et de nous dépouiller.

 

Selon ces spécialistes, notre bien-être spirituel et matériel est déterminé pat tout ce qui se passe dans le monde spirituel. Eux seuls détiennent les secrets qui nous permettront d'être guidés dans la liberté et la prospérité. Neil Anderson prétend que beaucoup de Chrétiens sont dans les liens parce que leur système de pensée est mauvais (28). Ils ne voient donc aucune raison de s'engager dans le combat spirituel, parce qu'ils ont une "mentalité d'occidentaux." Ce qu'Anderson ne comprend pas, dans son livre, c'est qu'il existe deux systèmes de pensée au sein du Christianisme, qui acceptent tous deux l'enseignement biblique au sujet de la réalité des esprits et de leur influence sur les gens. Anderson est partisan du système de pensée du combat spirituel, en disant qu'il s'agit du système de pensée "chrétien" (29). Si je dis cela, c'est parce qu'il ne parle jamais de la Providence divine, et enseigne à ses lecteurs qu'ils doivent franchir des "étapes de libération" qui vont au-delà de l'Evangile et des moyens de grâce fournis par l'Ecriture (30).

 

Je ne mets pas en doute les motivations des spécialistes de la délivrance. Quand j'en étais un, je voulais sincèrement aider les gens. Je travaillais jour et nuit, sans recevoir aucun salaire ni aucun profit personnel. Je voulais pleinement servir Dieu et faire progresser Son Royaume. Je croyais sincèrement que c'était ce que je faisais. Toutefois, j'étais séduit, et cette séduction me fit enfoncer les gens dans l'esclavage spirituel, au lieu de les délivrer réellement. Sans le savoir, j'enchaînais les gens encore plus. Par exemple, j'enseignais que si un démon avait été chassé, et si la personne délivrée retombait dans le péché qui avait ouvert la porte au démon, alors sept démons plus méchants revenaient en elle. C'était une mauvaise compréhension de Matthieu 12. C'est cela qui asservissait encore plus ceux qui avaient besoin de délivrance. Si quelqu'un, par exemple, venait être délivré d'un esprit de convoitise (ce qui arrivait souvent), et s'il convoitait par la suite une femme, il commençait à s'inquiéter et à s'angoisser, parce qu'il savait qu'il avait donné à Satan le droit d'envoyer encore plus de démons pour le tourmenter. Il lui fallait ensuite revenir nous voir pour une nouvelle délivrance.

 

Un tel enseignement fait croire aux gens que leur liberté dépend d'une vie pratiquement sans péché. Dès la moindre chute, les démons reviennent ! Pour vous rendre compte à quel point les gens dépendent d'un homme et non de la grâce de Dieu, considérez ce qu'écrit encore Bob Larson : "J'ai connu des gens que j'ai refusé d'aider, pour qu'ils mûrissent dans le Seigneur jusqu'au point où Satan ne s'intéresse plus à eux" (31). Evidemment, si vous n'êtes pas un assez bon Chrétien, vous devez garder vos démons ! Ce système de pensée ne peut que produire la crainte et l'orgueil. La crainte, si vous croyez que vous ne pouvez pas être un assez bon Chrétien pour éloigner les démons de vous, ou l'orgueil, si vous pensez que vous êtes tellement puissant et sans péché, que Satan vous craint et ne peut pas vous toucher. La crainte et l'orgueil résultent du fait que l'on a fait plus confiance à l'homme qu'à Dieu.


Conclusion.


Il faut donc comprendre que notre système de pensée est très important. Le système de pensée du combat spirituel affirme que les Chrétiens sont engagés dans un combat contre les puissances des ténèbres. Selon ce système de pensée, Dieu œuvre au travers des Chrétiens, mais que Sa liberté d'action est limitée. Plus les Chrétiens possèdent la puissance et les techniques du combat, et plus ils peuvent vaincre les forces des ténèbres. Si les Chrétiens ne connaissent pas les techniques du combat spirituel, ils seront les victimes et non les vainqueurs. Il y a des pertes dans ce combat, et Dieu n'est pas assuré de la victoire finale.

 

Le système de pensée de la Providence divine affirme que Dieu est souverain, et qu'Il contrôle toutes les puissances des ténèbres. Ces puissances spirituelles mauvaises ne peuvent faire aucun mal aux Chrétiens, sans en avoir d'abord reçu la permission du Seigneur. Tout ce que le Seigneur permet est toujours pour notre plus grand bien. Le problème essentiel n'est pas notre connaissance des techniques du combat spirituel, mais notre connaissance de Dieu et de l'Evangile. Satan essaye toujours de nous faire croire le mensonge que nous pouvons être comme Dieu, ce qui est contraire à la vérité de l'Evangile.

 

Les partisans du combat spirituel nous égarent en nous faisant croire qu'il est nécessaire de connaître l'action des démons, des malédictions, et de toutes les activités de Satan, et qu'il nous faut rejeter la "mentalité occidentale," qui nie l'existence du monde spirituel et de l'activité des esprits. Mais il s'agit d'un faux dilemme. Ne vous laissez pas égarer. Même si nous croyons en la grâce divine et en Sa Providence, nous croyons aussi en l'existence des démons, tout comme en l'existence des anges de Dieu et de la présence du Saint-Esprit.

Nous devons choisir de croire, soit que Dieu est souverain sur tous ces êtres spirituels et sur toutes ces réalités du monde spirituel, soit que Dieu Se contente de nous demander de combattre, en nous laissant conduire ce combat avec les armes qu'Il nous donne. Ceux qui défendent ce point de vue pensent que Dieu est simplement là pour nous aider, si nous utilisons les bonnes techniques. Mais ce n'est pas Lui qui nous garde, dans Sa souveraineté, et qui nous conduit dans la gloire. Est-ce Dieu qui règne, et qui nous conduit au but, ou doit-Il nous laisser déterminer l'issue de ce combat contre les démons ?

 

Je crois que Dieu veut utiliser Son Evangile pour délivrer les hommes des puissances des ténèbres. Je crois que l'Evangile est parfaitement efficace pour accomplir la volonté de Dieu de sauver les pécheurs, et que cette volonté est déterminée de toute éternité. Ceux qui croient sont "sauvés parfaitement" (voir Hébreux 7 : 25). Ils ne doivent pas craindre les puissances mauvaises de l'univers. Tous les moyens de grâce que la Bible nous fournit sont suffisants pour nous donner une pleine liberté, et pour nous faire grandir dans la grâce et dans la connaissance du Seigneur.

Mais les défenseurs du combat spirituel veulent nous faire croire autre chose. Ils veulent nous faire croire que toutes sortes de techniques et de processus spirituels, qui n'étaient même pas connus avant le 20° siècle, nous sont nécessaires pour nous libérer de l'esclavage de Satan. Il faut croire que tous les Chrétiens des siècles antérieurs ont toujours vécu dans l'esclavage spirituel, parce qu'ils n'avaient que l'Evangile, et que cela n'a pas dû leur suffire ! En cherchant à nous convaincre de l'insuffisance de l'Evangile, les "spécialistes de la délivrance" créent un nouvel esclavage spirituel. Je faisais partie de leur nombre. Je remercie le Seigneur de m'avoir libéré de cet esclavage, grâce à la Vérité des Ecritures.

 

PS: Moi aussi je remercie le Seigneur, grace à la prière de frères et soeurs qui ont priés pour moi pour que Dieu me fasse sortie de ce faux évangile. Dominique

 

SOURCE ET RESOURCE NOTES http://www.latrompette.net/post/A422_delivrance.htm

 

Par DIEUESTBON - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 18:00

 

Beaucoup de gens qui visitent notre site doivent se demander : "Quel est donc leur objectif ? Où veulent-ils en venir ?" Une réponse rapide pourrait être la suivante : "Nous voulons revenir au Christianisme du Nouveau Testament." Mais à quoi ce Christianisme ressemblait-il ?

 

C'est un sujet important, sur lequel j'ai beaucoup réfléchi pendant des années. A quoi ressemblerait donc ce Christianisme du Nouveau Testament, s'il devait être transplanté dans l'une de nos villes modernes ?

 

Tout d'abord, il nous faudrait pendant un moment tout oublier de l'Eglise moderne, avec tous ses problèmes et ses contradictions manifestes, pour nous représenter quelque chose de très différent. Je voudrais que vous puissiez imaginer que vous vivez toujours dans votre ville, à l'époque actuelle, mais que vous suivez le modèle du Livre des Actes. Et là, tout change.

Tous les Chrétiens remplis de l'Esprit de votre ville ont à présent abandonné toutes leurs divisions et toutes leurs dénominations.

 

Ils ont réellement commencé à exaucer la prière de Jésus : "Qu'ils soient UN." Ils tiennent à présent de grandes réunions dans toute la ville, en plein air. Parallèlement à ces réunions unitaires, il existe des groupes de maison dans chaque rue, où tous les Chrétiens qui habitent dans cette rue se rassemblent, mangent ensemble, partagent leurs problèmes, et prennent la Cène. Ce sont réellement des églises de voisinage. La puissance de Dieu qui se manifeste dans ces groupes de maison est stupéfiante. De nombreux miracles et guérisons se produisent. Ces Chrétiens exercent librement les dons spirituels.

 

Beaucoup se rendent compte que les cathédrales et les bâtiments d'églises semblent tout simplement abandonnés. Les Chrétiens ne veulent plus se cacher entre quatre murs. Ils veulent se réunir là où se trouvent les gens, et présenter Jésus à tout le monde. Ils veulent réellement former un seul Corps. De toute manière, les anciens bâtiments ne pourraient plus contenir les foules de nouveaux convertis.

Les hommes que Dieu a suscités pour diriger ce vaste mouvement ne ressemblent pas beaucoup aux "Révérends" ou aux télé-évangélistes de naguère.

 

En fait, beaucoup d'entre eux n'ont jamais fréquenté d'école biblique, et semblent être des hommes simples et ordinaires, issus de milieux tout à fait humbles. Mais quelle onction ! Il est clair pour tout le monde que ces apôtres et ces prophètes, (on les connaît sous ces noms), ont passé de nombreuses années à prier le Seigneur, à accepter Son brisement, et à Le connaître d'une manière de plus en plus intime. Quand ils parlent, la crainte de Dieu se répand, et de nombreuses personnes se repentent profondément de leurs péchés. Les démons sont chassés, les aveugles et les paralytiques sont guéris. Toutes ces choses se produisent tout le temps. Toute la ville est étonnée de ce qui se passe, et des milliers de personnes se convertissent. Même les journaux et la télévision en parlent constamment.

 

Tous ceux qui se repentent sont immédiatement baptisés par immersion, et on leur impose les mains pour qu'ils soient remplis du Saint-Esprit. On attend qu'ils reçoivent le don du Saint-Esprit dès le premier jour de leur conversion. On attend aussi que chaque Chrétien exerce le don et l'appel qu'il a reçus du Seigneur. On les encourage à aller de l'avant et à répondre à leur appel. On ne fait plus aucune distinction entre les "pasteurs," ou "ministres," et ceux que l'on appelait les "laïcs." On attend que chacun soit un "ministre du Seigneur" ! Toutefois, il y a toujours des anciens, des Chrétiens plus âgés qui guident le troupeau.

 

Certains des pasteurs et évêques de plusieurs dénominations ont très sévèrement dénoncé ce grand mouvement de Dieu. Ils affirment qu'il s'agit d'une "séduction," et demandent à leurs fidèles de se tenir à l'écart. En général, les responsables religieux ont dénoncé les réveils spirituels de la même manière. Pour être honnête, la plupart des gens se rendent compte qu'un tel mouvement ne peut que venir de Dieu, et ne prennent pas très au sérieux les accusations de ces responsables religieux. L'Esprit de Dieu balaye tout devant Lui. C'est la gloire de Dieu qui se manifeste.

 

L'une des raisons pour lesquelles ces responsables religieux sont tellement dérangés est que les dons d'un grand nombre de Chrétiens ne sont plus consacrés à la construction et à l'entretien des bâtiments, mais vont aux pauvres. En fait, Dieu a parlé à beaucoup de Chrétiens, pour qu'ils commencent à soutenir les veuves et les orphelins des pays pauvres. Ils font aussi des dons généreux à tous les Chrétiens de leur groupe qui sont dans le besoin. Beaucoup vendent même leurs propres possessions pour faire ces dons.

La caractéristique essentielle de ce grand mouvement est l'amour. "Voyez comme ils s'aiment" ! C'est ainsi que s'exclament beaucoup de ceux qui observent cette "nouvelle Eglise" en action. En outre, tous ces Chrétiens passent beaucoup le temps dans la prière.

 

Ainsi, ces Chrétiens qui se réunissent en plein air, rompent le pain dans les maisons, et prennent leur nourriture avec joie et simplicité de cœur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoute chaque jour à l'Eglise ceux qui sont sauvés.

Est-ce que tout cela peut vraiment se réaliser ?

La description que vous venez de lire vient directement du Livre des Actes. Elle a simplement été transposée à l'époque actuelle. Tout ce qui vient d'être décrit est destiné à vous donner une idée de la vie des Chrétiens de Jérusalem aux premiers temps de l'Eglise, au début du Livre des Actes. Et cela a continué pendant des années. Imaginez l'impact d'une telle église sur le monde environnant !

 

 

Dieu veut que cela se reproduise ! Et Il veut utiliser des gens ordinaires, comme vous et moi, pour réaliser cela. Ce qui a été écrit nous est laissé comme exemple. C'est comme cela que l'Eglise "normale" devrait être en permanence ! Et pourtant, nous nous sommes égarés tellement loin de ce modèle biblique ! Ce n'est que dans des périodes de réveil que nous pouvons voir les Chrétiens se rapprocher de ce modèle. Mais je crois qu'il devrait être normal pour l'Eglise de vivre ainsi, en permanence ! C'est comme cela que Jésus a toujours voulu que nous soyons.

 

Toutefois, une chose est claire : il faudrait un grand bouleversement pour que l'Eglise puisse se rapprocher de cette description ! Nous devons être conscients que pour en arriver là, il faudra affronter un grand nombre de "hiérarchies, de conseils d'églises, de carrières, de titres et de positions" ! Beaucoup, parmi tous ces hommes, ne veulent absolument pas renoncer à ces choses ! Il leur importe peu de savoir si ce qu'ils pratiquent correspond à la Vérité de Dieu ou non. Si quelque chose touche à leur réputation, à leur position ou à leur organisation, ils s'y opposeront de toutes leurs forces.

 

Hélas, il est donc difficile d'imaginer que les choses pourront évoluer en douceur, pour que notre Christianisme actuel corresponde au Christianisme biblique. Je crois que nous sommes partis pour une transition rude ! Mais je crois pleinement qu'il s'agit de la volonté de Dieu de ramener Son Eglise au modèle biblique. Comme au temps de la première Réforme, je crois que le Seigneur emploiera tous les moyens nécessaires pour nous y conduire !

Mes amis, c'est cela le véritable Christianisme du Nouveau Testament ! C'est cela que Jésus et les apôtres ont réellement "inventé" au commencement !

Ne nous contentons de rien de moins, quoi qu'il nous en coûte ! 

Article de Andrew Strom.

 

Par DIEUESTBON - Publié dans : EXHORTATION
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 13:27

 

« En entendant ces paroles, ils étaient furieux dans leur coeur, et ils grinçaient des dents contre lui. Mais Étienne, rempli du Saint Esprit, et fixant les regards vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu. Et il dit: Voici, je vois les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu. Ils poussèrent alors de grands cris, en se bouchant les oreilles, et ils se précipitèrent tous ensemble sur lui, le traînèrent hors de la ville, et le lapidèrent. Les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme nommé Saul. Et ils lapidaient Étienne, qui priait et disait: Seigneur Jésus, reçois mon esprit! Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria d'une voix forte: Seigneur, ne leur impute pas ce péché! Et, après ces paroles, il s'endormit. » Actes 7.59


 

lapidation2.jpg

 

Je crains que dans l'église se trouve des personnes qui ont été « lapidés » parce qu'elle n'étaient pas d'accord avec le pasteur, parce qu'elles n'étaient pas d'accord avec sa théologie, par nécessaire de les juger loyalement... tuons les vites car le pasteur à toujours raison !

Non avec des pierres physiques mais par la langue

Il y a des lapidations personnelles et collectives petite guerre entre pasteurs d'églises, leurs membres contre une autre église qui possède une autre « théologie »

LA « LAPIDATIONS » EST NORMAL DANS UNE ÉGLISE, UN MINISTÈRE OU SE TROUVE L'ESPRIT RELIGIEUX

Certaines dénominations se proclament les héritières de la vérité et hors de nous point de salut !

Et si tes plus en accord avec eux alors tu deviens un étranger un pestiféré voilà l'église animée par un esprit religieux et non de l'Esprit Saint

Sortez de là !

 

Jésus revient  !

 

Dominique

Par DIEUESTBON - Publié dans : BILLET PERSONNEL
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:29

Dieu ne considère pas toujours comme “amour” ce que les hommes, et même beaucoup de Chrétiens, appellent “amour”!


 La Bible nous révèle que Dieu est Amour. Sa vraie nature est d’être Amour. Toutefois, depuis la chute, la réalité de l’Amour divin, dans la vie des hommes pécheurs, a été pervertie par le péché. A présent, il y a bien des choses que les hommes considèrent comme étant de l’amour, et que Dieu n’accepte pas comme étant conforme à ce qu’Il appelle “Amour.”

Dans l’ancienne alliance, les croyants pouvaient bénéficier du pardon de leurs péchés, de la guérison de leur corps, et de certaines autres grâces de Dieu, mais ils ne pouvaient pas recevoir la plénitude de l’Amour divin.

En effet, le Seigneur Jésus ne S’était pas encore incarné et n’était pas encore mort sur la croix. Même si les croyants de l’ancienne alliance ont pu recevoir des bénédictions, en vertu du sacrifice futur du Seigneur Jésus, “par avance” en quelque sorte, ils ne pouvaient pas marcher pleinement comme Dieu le désirait.


Pour marcher pleinement comme Dieu le désire, nous devons nécessairement passer par une nouvelle naissance spirituelle, être baptisé d’eau et d’esprit, connaître le message et l’oeuvre de la croix, et apprendre à marcher par l’esprit, dans une pleine victoire sur le péché et la chair.

Cela, les croyants de l’ancienne alliance ne le pouvaient pas. Le Seigneur Jésus a dit Lui-même aux Juifs qui L’écoutaient, que Moïse leur avait donné la Loi à cause de la dureté de leur coeur:

“Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier? Il leur répondit: C’est à cause de la dureté de votre coeur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère” (Matthieu 19: 7-9).


Cette “dureté de leur coeur” avait contraint Dieu de leur donner des commandements temporaires, qui ne correspondaient pas à Sa volonté parfaite.


Mais, depuis la venue du Seigneur Jésus, la grâce et la vérité nous ont été communiquées dans leur pleine mesure. Par notre nouvelle naissance en Christ, et par notre apprentissage de la marche par l’esprit, Dieu nous a rendus capables de marcher pleinement selon les désirs de Son coeur, dans une obéissance parfaite à Sa volonté.

Dans l’ancienne alliance, Dieu traitait donc les croyants comme Il devait les traiter. Dans la nouvelle alliance, Dieu traite les croyants comme Il aime les traiter!

L’Ancien Testament nous révèle pleinement la Sainteté et la Justice de Dieu. Le Nouveau Testament nous révèle pleinement l’Amour et la Grâce de Dieu.

Toutefois, et cela peut sembler paradoxal à certains, c’est aussi dans le Nouveau Testament que les exigences de Dieu nous sont révélées de la manière la plus absolue.

Mais il est normal qu’il en soit ainsi. Dans la nouvelle alliance, Dieu nous recrée à l’image de Son Fils Jésus, et vient nous remplir de Son Esprit, pour nous rendre capables de marcher sur cette terre comme le Seigneur Jésus y a marché. C’est pour cela qu’Il peut Se montrer exigeant envers nous.


Dans l’ancienne alliance, quand les croyants recevaient un commandement du Seigneur, ils devaient s’efforcer de le mettre en pratique, mais la “dureté de leur coeur” les empêchait d’y parvenir, et de satisfaire pleinement les désirs du Seigneur.

Dans la nouvelle alliance, quand les Chrétiens reçoivent un commandement du Seigneur, souvent bien plus exigeant que les commandements de l’ancienne alliance, ils ne doivent jamais oublier que Dieu les a déjà rendus capables, en Christ, d’obéir parfaitement à ce commandement, s’ils marchent par l’esprit et non par la chair.

C’est pour cette raison que les exigences de l’amour de Dieu peuvent sembler plus sévères dans la nouvelle alliance que dans l’ancienne, comme le montre le Sermon sur la Montagne.


Voici ce qu’enseignait le Seigneur Jésus:

“Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point; celui qui tuera mérite d’être puni par les juges. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges; que celui qui dira à son frère: Raca! mérite d’être puni par le sanhédrin; et que celui qui lui dira: Insensé! mérite d’être puni par le feu de la géhenne” (Matthieu 5: 21-22).


Vous avez appris qu’il a été dit: Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur  (Matthieu 5: 27-28).


“Il a été dit: Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère (Matthieu 5: 31-32).


“Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: Tu ne te parjureras point, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de ce que tu as déclaré par serment. Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu; ni par la terre, parce que c’est son marchepied; ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi. Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que votre parole soit oui, oui, non, non; ce qu’on y ajoute vient du malin. Vous avez appris qu’il a été dit: oeil pour oeil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi. Vous avez appris qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait” (Matthieu 5: 33-48).


A chaque fois que le Seigneur dit “Mais moi,” Il annule un commandement ancien, pour le remplacer par un commandement nouveau, bien plus exigeant!

Et Il ose terminer ce discours par cette phrase inouïe: “Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait”!

Les Juifs qui L’écoutaient devaient trouver ce discours très beau, mais absolument impossible à observer! Peut-être que certains se demandaient même: “Mais où est l’Amour de Dieu dans tout cela?”

Ils ne réalisaient pas que, justement, le Seigneur Jésus était venu non seulement pour leur révéler l’Amour parfait de Dieu, mais aussi pour les rendre capables de marcher pleinement selon cet Amour!

N’oublions jamais que si Dieu Se montrait moins exigeant, et moins sévère finalement, envers les croyants de l’ancienne alliance, c’est qu’Il savait très bien qu’ils étaient incapables d’obéir à Sa volonté parfaite, parce qu’ils ne pouvaient pas obtenir une pleine victoire sur le péché.

Il fallait attendre que le Seigneur Jésus vienne accomplir Son oeuvre parfaite, et qu’Il ouvre toute grande à Son Eglise la porte de Sa grâce!

Dieu est Amour, mais Son Amour est parfaitement pur et saint. Et Son Amour inclut aussi un aspect que nous devons toujours garder en mémoire: une parfaite Haine divine contre le péché, et contre toutes les oeuvres de Satan!


C’est pour cela que le Seigneur Jésus est venu détruire complètement toutes les oeuvres du diable, afin de nous permettre de marcher dans la plénitude de la Grâce et de l’Amour de Dieu!

C’est donc pour cela que les premiers Chrétiens se montraient toujours si radicaux en face de toutes les manifestations de péché qui pouvaient se produire dans l’Eglise!

Il considéraient en effet comme inadmissible que ceux qui se proclamaient Chrétiens n’obéissent pas aux commandements du Seigneur Jésus. Cela ne pouvait résulter que de leur ignorance, de leur incrédulité, ou de leur rébellion.

Mais si, après avoir été éclairés, et après avoir compris qu’ils ont été rendus capables d’obéir à la volonté parfaite de Dieu, par leur nouvelle naissance et la foi en la grâce de Dieu, certains Chrétiens persévéraient dans la pratique du péché, cela ne pouvait être que le fruit de l’incrédulité ou de la rébellion.


Si nous avons eu connaissance de la vérité, si nous savons que nous avons été rendus capables d’obéir à la volonté de Dieu, et si nous refusons ensuite d’obéir à cette volonté, nous sommes alors inexcusables!

Ce n’est pas la situation de ceux qui sont encore dans l’ignorance, qui s’efforcent d’obéir, mais qui ne le peuvent pas, parce qu’ils n’ont pas encore été éclairés.

Aujourd’hui, dans l’Eglise du Seigneur, on voit se manifester une forme d’amour qui n’a absolument rien à voir avec l’Amour divin. Cet amour humain prétend qu’il faut se montrer indulgent envers la faiblesse et l’incapacité des hommes, et que Dieu, dans Sa grâce, veut abaisser Ses exigences pour tenir compte de ces faiblesses et de ces incapacités.

Rien n’est plus éloigné de l’Evangile de Christ! Il s’agit là d’un faux amour et d’un faux Evangile, de l’Evangile édulcoré des temps d’apostasie que nous vivons actuellement.


C’est ce faux amour qui conduit à tous les compromis avec la Vérité, ainsi qu’à cet abominable oecuménisme qui pave le chemin de la future Eglise de l’Antichrist!


Ce faux Evangile aboutit à une indulgence coupable envers les rebelles et les incrédules, indulgence que nous n’observons jamais dans la vie de l’Eglise néo-testamentaire, sauf quand il y avait repentance et acceptation de la vérité.


Prenons quelques exemples pratiques.


Souvenons-nous des paroles de l’apôtre Pierre, envers Ananias et Saphira, qui s’étaient “simplement” rendus coupables de mentir:

“Mais un homme nommé Ananias, avec Saphira sa femme, vendit une propriété, et retint une partie du prix, sa femme le sachant; puis il apporta le reste, et le déposa aux pieds des apôtres. Pierre lui dit: Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, au point que tu mentes au Saint-Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ? S’il n’eût pas été vendu, ne te restait-il pas? Et, après qu’il a été vendu, le prix n’était-il pas à ta disposition? Comment as-tu pu mettre en ton coeur un pareil dessein? Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu. Ananias, entendant ces paroles, tomba, et expira. Une grande crainte saisit tous les auditeurs. Les jeunes gens, s’étant levés, l’enveloppèrent, l’emportèrent, et l’ensevelirent. Environ trois heures plus tard, sa femme entra, sans savoir ce qui était arrivé. Pierre lui adressa la parole: Dis-moi, est-ce à un tel prix que vous avez vendu le champ? Oui, répondit-elle, c’est à ce prix-là. Alors Pierre lui dit: Comment vous êtes-vous accordés pour tenter l’Esprit du Seigneur? Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t’emporteront. Au même instant, elle tomba aux pieds de l’apôtre, et expira. Les jeunes gens, étant entrés, la trouvèrent morte; ils l’emportèrent, et l’ensevelirent auprès de son mari. Une grande crainte s’empara de toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent ces choses” (Actes 5: 1-11).


Aujourd’hui, un pasteur qui oserait parler de la sorte serait immédiatement mis à la porte de la plupart des églises! Mais Pierre était-il animé de l’amour de Christ en parlant de la sorte? Bien entendu! Et nous voyons d’ailleurs qu’une grande crainte de Dieu s’est immédiatement répandue dans toute l’Eglise.

Par la suite, nous nous rendons compte que l’Eglise de Corinthe était particulièrement charnelle. En fait, il s’agit sans doute de la pire des Eglises que nous décrit le Nouveau Testament!

L’apôtre Paul savait qu’il fallait être patient avec des Chrétiens aussi charnels, et il ne ménageait aucun effort pour les enseigner et les faire grandir spirituellement.

Mais, s’il ne ménageait aucun effort pour les instruire, Paul ne ménageait pas non plus les Corinthiens, lorsqu’il fallait les reprendre et même les châtier.


“Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes” (1 Cor. 3: 16-17).


“On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de l’impudicité, et une impudicité telle qu’elle ne se rencontre pas même chez les païens; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père. Et vous êtes enflés d’orgueil! Et vous n’avez pas été plutôt dans l’affliction, afin que celui qui a commis cet acte fût ôté du milieu de vous! Pour moi, absent de corps, mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, celui qui a commis un tel acte. Au nom du Seigneur Jésus, vous et mon esprit étant assemblés avec la puissance de notre Seigneur Jésus, qu’un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvé au jour du Seigneur Jésus. C’est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. Je vous ai écrit dans ma lettre de ne pas avoir des relations avec les impudiques, non pas d’une manière absolue avec les impudiques de ce monde, ou avec les cupides et les ravisseurs, ou avec les idolâtres; autrement, il vous faudrait sortir du monde. Maintenant, ce que je vous ai écrit, c’est de ne pas avoir des relations avec quelqu’un qui, se nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne pas même manger avec un tel homme. Qu’ai-je, en effet, à juger ceux du dehors? N’est-ce pas ceux du dedans que vous avez à juger? Pour ceux du dehors, Dieu les juge. Otez le méchant du milieu de vous” (1 Cor. 5: 1-13).


Voici un langage “spirituellement viril” que l’on n’entend plus guère aujourd’hui dans les églises du Seigneur! On serait vite accusé de manquer complètement d’amour! Hélas, on ne sait plus faire la différence entre ce faux amour et le véritable Amour de Christ!


Paul nous demande aussi de “juger ceux du dedans.” Il est très important de mettre en pratique cet ordre du Seigneur. Par ailleurs, Paul dira à ces mêmes Corinthiens:

“Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne (1 Cor. 2: 14-15).

Il n’est donc pas question, au sein de l’Eglise de Jésus-Christ, de confier le jugement de “ceux du dedans” à des hommes charnels! Seuls des hommes spirituels peuvent juger correctement, comme le faisaient Paul et les autres apôtres.


Plus nous grandissons pour devenir des Chrétiens spirituels, et plus Dieu nous appellera à juger “ceux du dedans,” c’est-à-dire à discerner si ce qui est dit ou pratiqué dans l’Eglise par ceux qui se proclament Chrétiens, est bien conforme à la volonté de Dieu, et à agir en conséquence.


Par la suite, nous pouvons voir que le coupable s’est apparemment repenti, et Paul peut alors appeler les Corinthiens au pardon et à la réconciliation:

“C’est dans une grande affliction, le coeur angoissé, et avec beaucoup de larmes, que je vous ai écrit, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l’amour extrême que j’ai pour vous. Si quelqu’un a été une cause de tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, c’est vous tous, du moins en partie, pour ne rien exagérer. Il suffit pour cet homme du châtiment qui lui a été infligé par le plus grand nombre, en sorte que vous devez bien plutôt lui pardonner et le consoler, de peur qu’il ne soit accablé par une tristesse excessive. Je vous exhorte donc à faire acte de charité envers lui; car je vous ai écrit aussi dans le but de connaître, en vous mettant à l’épreuve, si vous êtes obéissants en toutes choses. Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi; et ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, c’est à cause de vous, en présence de Christ, afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins” (2 Cor. 2: 4-11).


La discipline nécessaire, associée à l’action du Saint-Esprit dans le coeur du coupable, ont eu leur effet recherché, et Paul appelle donc les Corinthiens à tourner la page. Mais il les avertit qu’il ne relâchera pas son attention ni ses efforts:

Moi Paul, je vous prie, par la douceur et la bonté de Christ, moi, humble d’apparence quand je suis au milieu de vous, et plein de hardiesse à votre égard quand je suis éloigné, je vous prie, lorsque je serai présent, de ne pas me forcer à recourir avec assurance à cette hardiesse, dont je me propose d’user contre quelques-uns qui nous regardent comme marchant selon la chair… Et quand même je me glorifierais un peu trop de l’autorité que le Seigneur nous a donnée pour votre édification et non pour votre destruction, je ne saurais en avoir honte, afin que je ne paraisse pas vouloir vous intimider par mes lettres. Car, dit-on, ses lettres sont sévères et fortes; mais, présent en personne, il est faible, et sa parole est méprisable. Que celui qui parle de la sorte considère que tels nous sommes en paroles dans nos lettres, étant absents, tels aussi nous sommes dans nos actes, étant présents (2 Cor. 10: 1-2; 8-11).


Je vais chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins. Lorsque j’étais présent pour la seconde fois, j’ai déjà dit, et aujourd’hui que je suis absent je dis encore d’avance à ceux qui ont péché précédemment et à tous les autres que, si je retourne chez vous, je n’userai d’aucun ménagement, puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais qui est puissant parmi vous. Car il a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu pour agir envers vous. Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. Mais j’espère que vous reconnaîtrez que nous, nous ne sommes pas réprouvés… Nous nous réjouissons lorsque nous sommes faibles, tandis que vous êtes forts; et ce que nous demandons dans nos prières, c’est votre perfectionnement. C’est pourquoi j’écris ces choses étant absent, afin que, présent, je n’aie pas à user de rigueur, selon

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l’autorité que le Seigneur m’a donnée pour l’édification et non pour la destruction” (2 Cor. 13: 1-6; 9-10).


Voici encore ce que Paul écrivait aux Galates, qui s’étaient détournés de la grâce pour se remettre sous le joug de la Loi:

O Galates, dépourvus de sens! qui vous a fascinés (mot-à-mot: “ensorcelés”), vous, aux yeux de qui Jésus-Christ a été peint comme crucifié? Voici seulement ce que je veux apprendre de vous: Est-ce par les oeuvres de la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou par la prédication de la foi? Etes-vous tellement dépourvus de sens? Après avoir commencé par l’Esprit, voulez-vous maintenant finir par la chair? (Galates 3: 1-3).


“Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce.Pour nous, c’est de la foi que nous attendons, par l’Esprit, l’espérance de la justice. Car, en Jésus-Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision n’a de valeur, mais la foi qui est agissante par la charité. Vous couriez bien: qui vous a arrêtés, pour vous empêcher d’obéir à la vérité? Cette influence ne vient pas de celui qui vous appelle. Un peu de levain fait lever toute la pâte. J’ai cette confiance en vous, dans le Seigneur, que vous ne penserez pas autrement. Mais celui qui vous trouble, quel qu’il soit, en portera la peine. Pour moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté? Le scandale de la croix a donc disparu! Puissent-ils être retranchés, ceux qui mettent le trouble parmi vous!” (Galates 5: 4-12).


Voilà la langage de l’Amour de Dieu! On est loin d’un amour humain sentimental et faussement compatissant, dégoulinant de la guimauve de sentiments à l’eau de rose!


Nous pourrions citer bien d’autres exemples de cette fermeté de langage chez Pierre, Jacques ou Jude. Mais nous conclurons ces exemples en citant simplement ces paroles de l’apôtre Jean, souvent défini comme “l’apôtre de l’amour”:

“Et l’amour consiste à marcher selon ses commandements. C’est là le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l’avez appris dès le commencement. Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist. Prenez garde à vous-mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense. Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n’a point Dieu; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne lui dites pas: Salut! car celui qui lui dit: Salut! participe à ses mauvaises oeuvres” (2 Jean 6-11).


La “doctrine de Christ” concerne tout ce qui définit la Personne et l’oeuvre du Seigneur Jésus. Notez le traitement que nous devrions réserver à ceux qui ne nous apportent pas la Vérité concernant la “doctrine de Christ”!

Mais l’apôtre Jean nous donne surtout, au début de ce passage, la définition du véritable Amour de Dieu: L’amour consiste à marcher selon ses commandements.”


La preuve ultime que nous sommes animés de l’amour véritable du Seigneur, c’est que nous voulons avant toutes choses connaître la Vérité de Dieu, marcher dans cette Vérité, et la mettre en pratique!


En ces temps d’apostasie, on veut promouvoir à tout prix un faux amour complètement déconnecté de la Vérité de la Parole de Dieu!


Bien entendu, nous devons aimer tous les hommes, tous les pécheurs, et même nos pires ennemis. Mais il y a une grande différence entre le fait d’aimer les pécheurs et tous nos ennemis, et le fait de les accueillir à bras ouverts dans notre communion fraternelle “comme si de rien n’était”!

Quand on aime de l’amour de Christ, on n’hésite pas à dire la vérité dans l’amour! On n’hésite pas, après un ou deux avertissements, à “ôter le méchant” du milieu de nous! On n’hésite pas non plus à intercéder avec larmes pour qu’il se repente et revienne au Seigneur!

Mais il est clair que pour oser nous comporter d’une telle manière, nous devons nous-mêmes nous efforcer de mener une vie en Christ irréprochable, tout en restant également ouverts à la réprimande et à la correction, quand elles sont justifiées.

C’est pour la gloire de Dieu et pour l’avancement de Son oeuvre que nous devons soigneusement nous garder purs dans le Seigneur, et rechercher constamment la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur.


“Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité” (1 Cor. 5: 6-8).


Bien-aimés, prenons ces paroles comme une exhortation à désirer ardemment nous perfectionner sans cesse devant Dieu, et à Le laisser nous modeler à Son image, afin que nous devenions tous des Chrétiens remplis de Son Esprit, capables de nous juger nous-mêmes et de juger les autres en Esprit et en Vérité.

Ce n’est qu’ainsi que nous ferons avancer Son oeuvre, et que nous glorifierons pleinement le Seigneur du Ciel et de toute la terre !

 

http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2012/03/03/b194-appelleriez-vous-cela-de-lamour/

Par DIEUESTBON - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 18:07

 

croix lumière



Article de John G. Lake.

 

De l'importance de bien connaître la volonté de Dieu quand on prie ! (Prédication faite par John Lake à Spokane, USA, entre 1915 et 1920).

Je vais vous lire une portion très connue de la Parole de Dieu. Il s'agit de la prière enseignée par le Seigneur à Ses disciples, telle qu'elle est contenue dans le chapitre 6 de l'Evangile de Matthieu. Cet après-midi, mon propos est de vous parler du sujet suivant : "En priant pour la guérison, les Chrétiens ont-ils le droit de dire à Dieu : "Si c'est Ta volonté…" ?

Personnellement, je ne crois pas qu'ils en aient le droit, et je vais vous exposer mes raisons.

"Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !" (Matthieu 6 : 9-13).

Bien-aimés, s'il y a une chose au monde que j'aimerais faire pour les habitants de Spokane, c'est bien de leur apprendre à prier ! Non pas leur apprendre à réciter des prières, mais leur apprendre à prier ! Il y a une très grande différence entre réciter des prières et prier !

"La prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné" (Jacques 5 : 15).

La prière de la foi est remplie de puissance. La prière de la foi est remplie de confiance. La prière de la foi produit la guérison pour l'âme et pour le corps. Les disciples voulaient apprendre à faire de vraies prières, et Jésus leur dit : "Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! … Que ta volonté soit faite sur la terre… !"

Tout le monde s'arrête là, et l'on capitule dans nos pensées devant un Dieu dont on ne connaît pas la volonté. Quand vous dites à des Chrétiens : "Vous avez manqué l'esprit de la prière," ils vous regardent avec étonnement. Mais, bien-aimés, il s'agit d'un fait ! Je veux vous le montrer cet après-midi, car c'est écrit dans la Parole de Dieu. Il n'est pas simplement écrit : "Si c'est Ta volonté !" Mais voici ce que nous enseigne Jésus : "Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel." C'est quand même très différent ! Jésus n'a pas seulement dit : "Que Ta volonté soit faite !"

"Que la calamité vienne ! Que mes enfants soient frappés de fièvre ! Que mon fils aille dans un asile de fous, ou que ma fille aille dans une maison pour handicapés mentaux !" Ce n'est pas la prière que Jésus enseigne à Ses disciples ! Jésus leur a enseigné à prier ainsi : "Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel !" Que la puissance de Dieu soit connue ! Que la puissance de Dieu se manifeste ! Que Dieu éloigne la calamité qui s'approche ! Que la foi en Dieu détourne la calamité ! "Que Ta volonté soit faite sur la terre (ici même) comme au ciel !"

De quelle manière la volonté de Dieu se manifeste-t-elle au Ciel ? Je voudrais, pendant un court moment, que vous dirigiez avec moi vos pensées vers le ciel. Imaginez que nous entrions dans la Cité Céleste. Nous observons sa beauté et sa magnificence. Nous voyons l'Agneau de Dieu. Mais nous ne voyons aucun ivrogne dans les rues en or, nous n'apercevons aucun infirme avec des béquilles, aucune femme plongée dans le péché.

Il y a quelque temps, un frère est venu me visiter. Il m'a dit à quel point il était un Chrétien ardent. Mais, quand il fut parti, je dis : "Ouvrez les fenêtres et laissez sortir l'odeur de cet homme !" Les Chrétiens devraient avoir une odeur conforme à la qualité de leurs prières ! Nous nous souillons de nombreuses manières !

L'autre jour, un cher frère est venu me voir dans une grande détresse. Il me dit qu'il était en train de devenir aveugle. Les médecins lui avaient dit qu'il serait aveugle dans un an, peut-être moins. Je me suis efforcé de le réconforter et de l'aider à se tourner vers Dieu. Puis j'ai posé avec ferveur mes mains sur ses yeux et j'ai demandé à Dieu de le guérir, au Nom de Jésus. A ce moment précis, le Saint-Esprit m'a parlé en me révélant un mot que je ne connaissais pas. Dès que je le pus, j'ai consulté un dictionnaire, et j'ai découvert qu'il s'agissait du nom d'une maladie causée par la nicotine. C'était le problème de ce frère. L'Esprit du Seigneur voulait me le dire, mais je ne l'ai pas compris sur le moment. Je ne connaissais pas le nom de ce frère. Mais Dieu le fit revenir à mon bureau. Nous avons reparlé de ce qui s'était passé, et je lui dis : "Mon frère, si vous cessiez de vous empoisonner vous-même, il est probable que Dieu n'aurait même pas besoin de vous guérir !"

Nous nous souillons de diverses manières. Et nous continuons à nous souiller. Certains sont capables de supporter longtemps ces souillures, jusqu'à ce qu'ils arrêtent de se souiller. Mais d'autres ne le peuvent pas. Ils empoisonnent leur corps et détruisent toutes leurs facultés. Certains peuvent boire du whisky et vivre très vieux. Mais d'autres peuvent se détruire en quelques mois ou quelques années. Certains sont plus vigoureux que d'autres.

Mais dans cette magnifique Cité Céleste, nous ne trouverons personne qui se souille ainsi. Si nous demandions à un ange : "Pour quelle raison n'y a-t-il ici aucun péché ?" Il nous répondrait : "Il n'y a ici aucun péché, parce qu'ici, la volonté de Dieu est faite !"

J'ai l'habitude de rencontrer des malades. Je vois constamment, jusque dans les rues, des hommes avec des jambes infirmes ou des femmes borgnes. Toute ma vie, je me suis occupé des malades. Mais quand je regarde dans la Cité Céleste, je ne vois personne avec des béquilles, aucun infirme, aucun cancéreux, aucun tuberculeux, aucun malade. Si je posais alors la question à mon guide : "Ange, dis-moi pourquoi vous n'avez ici aucune maladie ni aucune infirmité ?" L'ange me répondrait : "C'est parce que la volonté de Dieu est faite ici !" Quand la volonté de Dieu est faite, il n'y a aucun péché. Quand la volonté de Dieu est faite, il n'y a aucune maladie ni aucune infirmité !

Nous retournons alors sur la terre, et nous pouvons prier avec une meilleure compréhension de cette parole : "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel !" Que la volonté de Dieu soit faite ici, sur la terre, exactement comme elle est faite là-haut, au Ciel ! Que la volonté de Dieu soit faite en moi ! Qu'il en soit sur la terre comme il en est au Ciel !

Quelqu'un pourrait alors me dire : "Frère, vous semblez oublier que dans Matthieu 8, un lépreux a dit un jour au Seigneur : "Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur !" Puisque ce lépreux, quand il a prié, a dit : "Si tu le veux," pourquoi ne pourrais-je pas le dire aussi ?

Eh bien, ce lépreux ignorait quelle était la volonté de Christ en ce qui concerne la maladie. Peut-être avait-il été sur la montagne et avait-il entendu ce merveilleux sermon sur la montagne. Car c'est juste après qu'il s'était approché de Jésus en Lui disant : "Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur."

Il savait que Christ pouvait le guérir, mais il ne savait pas s'Il voulait le guérir. La réponse de Jésus a permis au lépreux de régler ce problème. Elle devrait aussi le régler à jamais pour tous les hommes ! Jésus lui a dit : "Je le veux, sois pur !" Si, au moins une fois, Il avait dit le contraire à un seul malade, nous aurions pu avoir une raison de dire : "Si c'est ta volonté !" Mais nous ne pouvons pas le dire dans nos prières, parce que Dieu nous a clairement révélé Sa volonté à ce sujet. Les "si" traduisent toujours un doute. La prière de la foi ne connaît pas de "si" !

Supposez qu'un ivrogne vienne s'agenouiller devant cette estrade, en disant : "Je veux trouver Dieu ! Je veux devenir Chrétien !" Tous ceux qui sont ici présents, et qui connaissent Dieu, pourraient immédiatement être d'accord avec cet homme. Ils pourraient dire : "Oui ! Dites-lui de prier, d'avoir foi en Dieu, et Dieu va le délivrer !" Pourquoi diriez-vous cela ? Parce que vous n'avez aucun doute concernant la volonté de Dieu de sauver un pécheur qui est prêt de confesser son péché ! Allez maintenant un peu plus loin. Voici venir un pauvre homme avec une jambe infirme. Il vient en boitant, il essaye péniblement de s'agenouiller, et aussitôt quelqu'un dit : "J'aimerais bien qu'il appelle un docteur !" Ou encore : "Seigneur, si c'est Ta volonté, guéris-le !" Celui qui dirait cela aurait complètement oublié ces vérités : "C'est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies !"



Les Chrétiens, au lieu de prendre leurs responsabilités, essayent de rendre Dieu responsable ! Tout ce qui est inclus dans la rédemption accomplie par Jésus est disponible pour ceux qui prient avec foi pour s'emparer de tout cela ! Il n'y a aucun doute, dans la pensée de Dieu, en ce qui concerne le salut du pécheur. Il n'y en a pas davantage en ce qui concerne la guérison du malade. Tout est compris dans le sacrifice expiatoire de Christ. Que Dieu soit béni ! Cette expiation a répondu à tous les besoins de l'homme ! A présent, la responsabilité repose exclusivement sur l'homme. C'est Jésus qui nous le dit !

Jésus a dit : "Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir" (Marc 11 : 24). Il n'y a pas de "si" dans les paroles de Jésus ! Il a toujours parlé avec beaucoup de fermeté concernant la volonté de Dieu, et concernant les conséquences de la foi quand on prie. Jésus n'a pas employé un langage ordinaire quand Il parlait de ces choses, mais il a dit, selon la coutume orientale : "En vérité, en vérité, je vous le dis…" Amen, amen ! C'est comme si un Américain se tenait devant une cour de justice, et disait : "Je jure de dire toute la vérité, et rien que la vérité ! Que Dieu me soit en aide !" L'oriental levait la main vers le ciel, et disait : "Amen, amen !" C'est-à-dire : "En vérité, en vérité, je vous le dis !" C'est avec la solennité d'un serment qu'il prononçait ces paroles. Jésus a donc affirmé avec la même solennité : "Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir."

Jacques, parlant sur le même sujet, a dit, à propos de ceux qui doutent : "Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur : c'est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies" (Jacques 1 : 7). Pourquoi ? Jacques le dit : "Car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre" (verset 6). Il n'y a aucune constance dans la prière de celui qui doute. Il n'y a aucune constance dans sa foi. Il n'y a aucune constance dans son caractère. Il ne garde pas les yeux fixés sur Dieu pour obtenir ce qu'il désire. Il est semblable aux vagues de la mer, agitées par vent et poussées de côté et d'autre. Tout cela, parce qu'il met des "si" dans sa prière ! "Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur !"


Ainsi, ce lépreux ne savait pas quelle était la volonté de Jésus concernant la maladie. Il avait peut-être vu d'autres personnes guéries de maladies ordinaires, mais la lèpre était une chose terrible ! C'était une maladie incurable et contagieuse. Le pauvre lépreux était obligé, quand il se déplaçait, de crier : "Impur, impur !" Il fallait que les gens s'écartent de lui. Au cours de mon ministère en Afrique du Sud, j'ai vu des dizaines, des centaines, et même des milliers de lépreux. J'en ai vu qui avaient les phalanges rongées, le nez rongé, les dents rongées, les doigts de pied rongés. La peau de leur corps tombait en lambeaux. J'ai vu Dieu les guérir à tous les stades de leur maladie. Un jour, la veille de Noël, toute une troupe de lépreux qui avaient été guéris se sont rassemblés pour partager la Sainte Cène. Certains n'avaient plus de doigts, et ils devaient saisir la coupe avec leurs poignets, mais le Seigneur les avait guéris de la lèpre.


Ils avaient été guéris non pas grâce à mon ministère, mais grâce au ministère d'un pauvre Noir qui, pendant des années, n'avait même pas eu de quoi se payer un pantalon. Il portait un petit tablier en peau de chèvre. Mais il est venu à Christ. Il a manifesté la plus grande puissance de guérison qui ait été manifestée dans les temps modernes, à ma connaissance. Si je l'avais rencontré, je me serais agenouillé devant cet homme Noir, je lui aurais demandé de m'imposer les mains, et de prier Dieu qu'Il me donne la même puissance divine que celle qu'il avait reçue.

En ce qui concerne la maladie, vous n'avez donc pas plus le droit de dire, comme ce lépreux, avant qu'il ait été éclairé : "Si Tu le veux !" Car, depuis deux mille ans, la Parole de Dieu nous a été révélée, et la Bible est à présent un livre ouvert. Nous devrions connaître la volonté de Dieu, bien plus que tout autre peuple de la terre !


Quelqu'un pourrait me dire : "Mais, frère, vous avez sûrement oublié que Jésus, quand Il était dans le jardin de Gethsémané, a prié ainsi : "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux" (Matthieu 26 : 39). Non, je n'ai pas oublié cela. Mais, bien-aimé, tu n'es pas le Sauveur du monde ! Cette prière a été celle de Jésus. Aucun autre homme n'aurait pu faire cette prière, si ce n'est le Seigneur Jésus ! Mais je voudrais vous expliquer, bien-aimés, ce que Jésus a vraiment voulu dire en faisant cette prière, parce que beaucoup de gens ne l'ont jamais compris.

Jésus était allé au jardin pour prier. Il allait Se charger du fardeau suprême de toute Sa vie. Il était sur le point d'aller à la croix. Il avait un message à donner au monde. Il avait été obligé de confier ce message à quelques hommes, des hommes ignorants. Je crois qu'Il Se posait les questions suivantes : "Seront-ils capables de bien présenter ce message ? Pourront-ils le comprendre comme je l'ai compris ? Seront-ils capables de le transmettre aux autres comme Je le leur ai transmis ?" Il est certain qu'Il a dû se poser ces questions, et bien d'autres encore.

Savez-vous ce qu'est l'esprit d'intercession ? Savez-vous ce que cela signifie, quand un homme accepte, comme l'a fait Moïse, de se charger du fardeau du péché de tout un peuple, et s'écroule en larmes devant Dieu, jusqu'à ce que le peuple soit ramené aux pieds du Seigneur, dans la repentance et l'humilité ? Rempli d'anxiété pour son peuple, Moïse est allé jusqu'à dire : "Seigneur, pardonne maintenant leur péché ! Sinon, efface-moi de ton livre que tu as écrit" (Exode 32 : 32). Il ne voulait plus d'un ciel d'où serait exclu son peuple !

Pensez à cela ! Moïse prit sur lui cette responsabilité, et dit à Dieu : "Seigneur, si tu ne pardonnes pas à ce peuple, efface mon nom de Ton livre !" Dieu entendit la prière de Moïse, béni soit Son Nom !

A un moment donné, l'apôtre Paul écrivit quelque chose de très semblable : "Car je voudrais moi-même être anathème (maudit) et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair" (Romains 9 : 3). Il éprouvait ce même fardeau pour son peuple.

Ainsi, Jésus, dans le jardin, éprouvait le fardeau du péché du monde, cette accumulation des détresses des hommes, le fardeau de leurs péchés, et le fardeau de leurs maladies. Quand Il S'est agenouillé pour prier, le cœur brisé sous le poids de ce fardeau, de grosses gouttes de sueur ont coulé de Son front, comme des gouttes de sang, qui sont tombées au sol. Certains critiques ont prétendu qu'il ne s'agissait pas de sang.

Le Juge V. V. Barnes, au cours de son grand procès devant le Juge Landis, a réellement transpiré des gouttes de sang, au point que son mouchoir était rouge du sang qui suintait de ses pores. Sa femme a déclaré que pendant trois mois, elle avait été obligée de mettre des serviettes sous son oreiller. C'est l'un des plus grands hommes que Dieu ait suscités dans ce monde. Il avait une grande âme. Il avait compris qu'il était responsable du destin d'un grand nombre d'hommes, dont il voulait alléger le fardeau, autant qu'il le pouvait. Il ne voulait pas que les biens de ces hommes tombent entre les mains de quelqu'un d'autre. De lui dépendaient les intérêts de près de cent mille personnes, dont les biens cumulés représentaient les seules ressources. Ce fardeau était si grand sur son cœur qu'il a pu transpirer des gouttes de sang pendant trois mois. Mais certains de ses contemporains ont dit : "Ce n'est pas du sang, mais cela ressemble à du sang." Et c'est ce qu'ils enseignaient dans leurs écoles du dimanche. Que le Seigneur leur fasse miséricorde ! C'était bien du sang qui sortait de ses pores, et qui tombait au sol.

Jésus pensait qu'Il était possible qu'Il meure dans le jardin de Gethsémané. Mais Son âme était trop grande pour accepter de mourir en ce lieu. Il voulait aller à la croix. Il voulait achever Sa mission en faveur du genre humain. C'est pourquoi Il a fait cette prière : "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux." Quelle était donc cette coupe ? C'était la coupe des souffrances qui Lui brisaient le cœur, et qui Lui faisaient transpirer du sang. Cela aurait pu le tuer dans le jardin, L'empêchant ainsi de mourir sur la croix. Mais Il surmonta cette épreuve, et Sa prière fut exaucée : "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux." Aussitôt un ange Lui apparut du ciel et le fortifia. Grâce à cette force nouvelle qu'Il reçut, Il put aller jusqu'à la croix et y mourir, comme Sauveur de l'humanité.

Bien-aimés, je voudrais vous dire que si nous connaissions plus souvent un peu de sueur de sang et une prière semblable, il y aurait moins de péché et de maladies dans le monde ! Dieu appelle un peuple qui accepte de se charger d'un semblable fardeau, afin de permettre à la puissance de Dieu d'œuvrer au travers d'eux.



A cette époque, les gens étaient émerveillés de voir Dieu exaucer de telles prières en faveur d'une âme. Il y a une semaine, ma chère épouse et moi, nous nous sommes agenouillés pour prier pour une âme de Fort Wright, Madame McFarland. Elle sera bientôt ici pour nous donner son témoignage. Il y a dix ans, un arbre est tombé sur elle et lui a brisé le dos. Elle resta paralysée. Pendant dix ans, elle fut confinée dans une chaise roulante. Ses jambes étaient enflées, et ses pieds pendaient lamentablement. Elle nous avait dit que de nombreux prédicateurs l'avaient visitée pendant toutes ces années. Ils l'avaient encouragée à accepter la volonté de Dieu pour elle, à rester calme et à souffrir en silence.

Elle nous dit : "Oh, il m'importe peu de ne plus pouvoir marcher ! Mais je serais tellement heureuse si cette douleur pouvait s'arrêter, ne serait-ce qu'un court moment !" Avec amour, nous lui avons imposé les mains, et nous avons prié. Avons-nous dit au Seigneur : "Si c'est Ta volonté… ?" Non ! Vous pouvez être certain que je n'ai pas dit cela ! Mais j'ai posé mes mains sur cette chère âme, et j'ai prié ainsi : "Toi, démon qui tourmentes cette femme depuis dix ans, et qui lui a fait couler tant de larmes, je prends autorité sur toi au Nom de Jésus, le Fils de Dieu ! Et je te chasse par l'autorité du Fils de Dieu !"

Quelque chose s'est alors passé. La vie a commencé à couler dans tout son être, et la douleur est partie. Peu après, elle se rendit compte que son corps reprenait des forces. Un jour, elle me téléphona et me dit : "Oh, ce qui s'est passé est merveilleux ! Ce matin, j'ai pu me mettre à genoux dans mon lit !" Pauvre âme, elle a appelé ses voisins et ses parents parce qu'elle pouvait déjà se mettre à genoux dans son lit !


Savez-vous que vous avez représenté Jésus-Christ comme quelqu'un qui n'avait pas de cœur ? Vous avez représenté Dieu au monde comme s'Il était un tyran ! Alors qu'au contraire, Il étend Ses mains avec amour vers l'humanité souffrante, désirant la soulager. Mais Il nous a confié cette responsabilité, à vous et à moi. Cette question de la volonté de Dieu de guérir a donc été éternellement réglée il y a bien longtemps ! Il ne doit plus y avoir de question sur la volonté de Dieu !

La rédemption qui nous a été acquise par Jésus-Christ est une rédemption totale et parfaite. Elle a répondu à tous les besoins de l'être humain, à ceux de son esprit, de son âme et de son corps. Que Dieu soit béni ! Qui peut oser mettre une limite à ce que la foi en Jésus-Christ peut accomplir ? Je suis heureux de voir grandir dans l'Eglise la tendance à ôter les obstacles, pour que la foi de notre cœur s'élève vers Dieu en faveur de tous les hommes et de tous les problèmes de la vie ! Laissons donc l'amour de Dieu s'écouler de notre âme, vers toutes les âmes affamées et assoiffées !


Au lieu de prier en disant : "Si c'est Ta volonté…", quand vous vous agenouillez auprès d'un ami malade, vous devez obéir au commandement de Jésus-Christ, qui ordonne à tous ceux qui croient d'imposer les mains aux malades en Son Nom. Il ne s'agit donc pas de mon ministère seulement, ni du ministère des frères qui me secondent. Mais il s'agit du ministère de tous ceux qui croient !

Si votre pasteur ne croit pas, que Dieu lui fasse miséricorde !

Et si votre église ne croit pas, que Dieu lui fasse miséricorde !

Aujourd'hui, les églises crient et pleurent, parce que la Science Chrétienne se répand dans le monde entier, en se plaignant que cette doctrine soit mensongère. Mais pourquoi les gens sont-ils attirés par la Science Chrétienne ? Parce qu'ils ne trouvent aucune vérité dans les églises qu'ils fréquentent ! Que vienne le jour où résonnera la voix de ceux qui diront au peuple la vérité en ce qui concerne le Fils de Dieu, qui a parfaitement racheté les hommes, dans leur esprit, leur âme et leur corps ! Il nous a rachetés pour nous permettre de revenir à Dieu. Bien-aimés, croyez-le et recevez la bénédiction qui viendra sur votre propre vie !

Amen !

http://www.latrompette.net/post/A452_priere_guerison.htm

Par DIEUESTBON - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 12:42

 

Il y a quelques semaines, je me suis promené dans le quartier proche de notre bâtiment afin de m'acheter un journal. Quand je suis arrivé à la rue quarante-neuf, j'ai vu une femme sans-logis, l'air triste, assise sur le trottoir. Elle ne devait pas avoir plus de 50 ans mais avait l'air d'en avoir 80. Elle me regardait d'un regard affamé et perdu, comme pour dire : "Voilà tout ce que la vie a à m'offrir."

J'en avais le coeur brisé et je pensais :

"elle est la mère de quelqu'un !"


Tournant à droite, vers la huitième avenue, j'ai vu un jeune homme aux cheveux fous. Il était drogué et passait près de moi d'un pas hésitant, murmurant des mots que personne ne pouvaient comprendre. Je pensais : "Il vit l'enfer toute sa vie, et quand il mourra, il passera probablement l'éternité en enfer."


Cela me semblait si tragique et cela me rendait si triste et désemparé. Après avoir acheté le journal, je me suis retourné et je suis passé à côté d'une jeune prostituée. Elle avait le regard vague. Son corps avait l'air brisé et malade, et pourtant elle essayait encore de le vendre afin de pouvoir s'acheter de la drogue. Je me demandais si elle avait jamais connu une vie normale.


Je suis revenu à mon appartement plein de tristesse. Je me suis assis, j'ai regardé vers le haut et je me suis mis à pleurer : "Ô Dieu, cette ville n'est-elle pas suffisamment l'enfer ? N'auras-tu pas pitié de ces pauvres gens lorsqu'ils se présenteront devant toi ? Aucun d'eux n'a entendu les sermons que nos amis de l'église de Time Square ont pu entendre. Ils n'ont pas connu la communauté des saints. Ils n'ont pas été touchés par l'Esprit Saint. Ils n'ont pas les capacités mentales pour attendre Ton retour. Ô Seigneur, parfois je pense que Tu seras plus miséricordieux avec des pauvres gens qu'avec tous les saints qui ont entendu des centaines de sermons mais Te rejettent toujours !"

En effet, Jésus a dit qu'Il sera plus tolérant pour Sodome et Gomorrhe que pour ceux qui ont un jour goûté des grâces de Dieu. Je parle des personnes qui ont connu Dieu. Je parle des personnes qui ont connu la puissance du Saint Esprit, qui se sont engagées à aimer et à servir Jésus jusqu'à la mort, mais qui se sont détournées vers l'égoïsme, le matérialisme, et leurs propres intérêts.

Dites-moi, comment pouvez-vous vous attendre au retour de Jésus si vous êtes tout accaparés par les bonnes choses de ce monde ?

Si Jésus n'est pas la " prunelle de vos yeux ", si toute votre attention n'est pas tournée vers Lui, vers Son église, vers Sa Parole, vers Ses intérêts, vous ne pouvez être Son disciple. Ce serait mieux pour vous d'être un pauvre sans-logis que d'être un tel hypocrite !

Je le dis à nouveau, avec amour. Beaucoup d'entre vous qui lisez ce message n'y arriveront pas, sauf si vous faites cet engagement dès aujourd'hui. "Seigneur, à partir de ce moment, je m'engage à faire de Toi le centre de ma vie ! Tout le reste passera après Toi. Tu es tout pour moi, Jésus. Et, je sais qu'autrement, tout sera en vain !"

Amen! ---

http://sentinellenehemie.free.fr/wilkersondavidw6.html

 

Par DIEUESTBON - Publié dans : EXHORTATION
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 13:35

 

 

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« Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres ; que, comme je vous ai aimés, vous vous aimiez aussi les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. » Jean13: 34-35

 

(L'amour, un amour semblable à celui de Jésus, est la seule preuve que l'homme est sous une influence divine, qui triomphe de tous les penchants égoïstes de son cœur.
La connaissance peut être acquise par des pécheurs endurcis, la foi s'allie souvent à une vie asservie aux passions, les œuvres sont accomplies par divers motifs ; l'amour seul, unissant les enfants de Dieu les uns aux autres, comme il les unit à leur Sauveur et, par lui, au Père céleste, est une marque certaine de leur participation à la nature divine. A ceci, dit Jésus, tous connaîtront ; et plus loin il voit dans cette unité des siens un moyen d'amener le monde à la foi. (Jean 17.21) ) Note bible Annotée N.T

 

Nous constatons une envie entre églises, dénominations d’être UNI création de « FÉDÉRATION » protestante regroupant les différentes dénominations évangéliques.

 

Mais cela est-il une UNITÉ ou une UNION ?

 

UNION: association, combinaison de choses ou de personnes DIFFERENTES
UNITE: harmonie qui forme un tout UNIQUE (UN)*

 

Toutes ces fédérations ne sont qu'une UNION car chacune des dénominations composant la FÉDÉRATION reste retrancher sur sa position théologique.

 

Parfois en général dans la période de Noël au de la Pentecôte nous constatons dans nos ville et quartier une « UNITÉ » d'églises, assemblées évangéliques pour une campagne d'évangélisation en commun.

Mais là aussi cela est une UNION car les églises participantes restes sur leurs positions théologiques.

 

Le jour au nous connaîtrons l'UNITÉ (et NON une UNION ) entre dénominations, églises, assemblées, synagogues messianiques ses qu'un miracle aura eu lieu. Mais ce miracle ne viendra qu'après un temps humiliation de repentance et de réconciliation. Jésus-Christ a détruit le mur qui nous séparait entre Dieu et nous "Éphésiens 2.14-22" mais la religion l'a rebâti entre nous chrétiens !

 

Beaucoup de pasteurs se proclament anti-religeux et chasse l'esprit religeux de leurs "chapelles" et bien non mon potes tes en plein dedans car la vraie liberté est en Christ qui lui n'est pas divisé, il attend une réforme mais viendra t'elle ???

 

« l’évangélisation dans la division et/ou la concurrence des Églises et des chrétiens, est un contre-témoignage qui décrédibilise l’Évangile lui-même. Gill DAUDE »

 

Voilà la raison du manque de puissance, de vie dans nos églises

 

Dominique

 

*(Lire le très belle article Robert Hiette : VOUS AVEZ DIT: UNITE ? Sur le Top Chrétien)

Par DIEUESTBON - Publié dans : BILLET PERSONNEL
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 12:33

 

"Comment Satan peut-il conduire des âmes au salut ?


haiti-se-prepare-a-affronter-la-tempete-tomas-tempetes-trop

Ne travaillerait-il pas contre lui-même ?

" Avant de poser cette question, ou avant d'y répondre, examinons la question d'un peu plus près. 2 Corinthiens 11:4 dit ceci : "Car, si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Evangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien." Dans Marc 13:22-23, il est écrit : "Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront des prodiges et des miracles pour séduire les élus, s'il était possible. Soyez sur vos gardes : je vous ai tout annoncé d'avance."

 

En nous appuyant sur ces passages, on peut affirmer que Satan sait se déguiser pour prêcher un faux Evangile, pour manifester un esprit mensonger, faire de faux miracles, et pour annoncer un faux Christ. Il en résulte que de fausses conversions pourraient faire partie de cette mascarade. D'après ces passages, il n'est pas trop difficile de croire que des gens puissent accepter un faux Evangile et mettre leur foi en un faux Christ. Cela doit impliquer quelque part une sorte de conversion. Jésus a dit : "Soyez sur vos gardes." Il est temps pour nous de prendre les paroles du Seigneur au sérieux. On a dit pendant des années que certains ministères s'exerçaient sous une "fausse onction." Bien que beaucoup de gens acceptent ce que disent ces ministères, ils refusent pourtant d'aboutir à une telle conclusion. Sauf quand il s'agit des Mormons, des Témoins de Jéhovah, ou des sectes, peu de gens étudient le problème des faux prophètes." Nous attribuons souvent les erreurs soit à des hommes sincères qui commettent quelques excès, soit à des charlatans et des imposteurs. Nous passons d'un extrême à l'autre. Une telle attitude, en soi, devrait nous faire poser des questions. J'ai l'impression que nous ne pouvons même pas imaginer que la séduction puisse s'introduire dans l'Eglise. Réveillons-nous ! Examinons tout ce qui se passe dans ce mouvement, et demandons-nous s'il s'agit vraiment, comme certains le prétendent, d'un esprit mensonger ou d'une fausse onction.

Est-il possible que nous ayons laissé Satan bâtir une telle forteresse au sein même de l'Eglise ?

Avons-nous le courage d'envisager cette éventualité ?

Allons-nous enfin examiner à fond les choses, pour les approuver ou les rejeter définitivement ?

 

Etes-vous conscient de ces choses ?

Fermez-vous les yeux sur les erreurs, parce que certaines choses qui viennent de ce mouvement sont bonnes ?

De grâce, examinez ce que la Parole de Dieu dit au sujet des vrais et des faux prophètes et de leurs enseignements, et agissez en conséquence. Certains pourront me dire : "Mais si l'Eglise agissait selon ces critères, tous les ministères devraient être rejetés comme faux, ou corrigés !"

Si cela était nécessaire, faisons-le !

Que pourrions-nous faire d'autre ?

Fermer les yeux et espérer que cela s'arrangera ?

Continuer à manger le fruit et à rejeter le noyau ?

Laisser les feux sauvages tout embraser ?

Laisser le bébé patauger dans de l'eau sale ?

Si nous n'agissons pas, nous serons responsables de laisser ces choses continuer à se produire. Il est temps de considérer la Parole, d'apporter tous les changements et corrections nécessaires, et d'exhorter les autres à faire de même.

 

Depuis longtemps on a laissé à l'expérience subjective personnelle le soin d'examiner ce qui est bon et ce qui vient de Dieu. Alors que cela devrait être la prérogative d'une foi fermement enracinée dans la PAROLE DE DIEU. L'Eglise, qu'elle soit Pentecôtiste, Charismatique et Evangélique, pour ne pas parler du monde, a peu à peu laissé l'expérience devenir l'instrument de discernement de la vérité. Il faut abandonner cette tendance, si nous ne voulons pas mettre en cause l'intégrité de la Bible.

 

Vous avez peut-être déjà entendu dire que la meilleure manière de reconnaître une contrefaçon et de connaître parfaitement l'original. C'est ainsi que les banquiers et les changeurs reconnaissent la fausse monnaie. Ils connaissent tellement bien la vraie monnaie qu'ils peuvent aisément reconnaître la fausse. Ils s'attachent donc à étudier à fond l'original. Etudier toutes les contrefaçons possibles serait une tâche sans fin, car il n'y a pas deux contrefaçons semblables. Alors que l'original est toujours le même ! Il est pourtant essentiel de savoir que des contrefaçons circulent.

Si les banques ignoraient qu'il existe des contrefaçons en circulation, elles pourraient rencontrer de sérieux problèmes. Elles ne tarderaient pas à être envahies par la fausse monnaie. La fausse monnaie n'a aucune valeur et n'est bonne qu'à être brûlée. Il en est de même en ce qui concerne le Royaume de Dieu. Il existe un véritable Esprit, et de véritables enseignements, et il existe des contrefaçons.

Les faux prophètes étaient majoritaires dans l'Ancien Testament. Ils ont représenté un réel problème dans l'Eglise primitive. Cela ressort clairement des nombreux avertissements que donne l'Ecriture. En outre, Jésus nous a avertis qu'à mesure que la fin approche, ce problème allait empirer. Est-ce que l'Eglise le croit encore ? Le croyez-vous ? Si c'est le cas, pourquoi semble-t-il n'y avoir pratiquement personne pour dénoncer aujourd'hui les faux docteurs et les fausses doctrines ? Bien plus, pourquoi l'Eglise Pentecôtiste ou Charismatique ignore-t-elle, ou rejette-t-elle, les rares Chrétiens qui osent se lever pour dénoncer les faux docteurs, les faux évangiles et les faux prophètes ?

 

Jésus Se trompait-Il, quand Il annonçait que ces problèmes allaient empirer ? S'il y a une grande mascarade au milieu de l'Eglise aujourd'hui, si un autre Evangile est annoncé, et si un autre esprit est à l'œuvre dans l'Eglise, c'est que Satan mène la danse !

Il est temps pour l'Eglise d'arrêter de danser !

http://www.latrompette.net/post/A17.quel_vent_souffle.1.htm

Par DIEUESTBON - Publié dans : EXHORTATION
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 11:05

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Paul savait très bien que le seul facteur de sommeil spirituel, au milieu des Chrétiens, était la domination de la chair et de ses convoitises. Plus la chair exerce son emprise dans la vie d’un Chrétien, et plus profondément il dort spirituellement!

Nous en concluons que la prédication de la croix et de la marche par l’esprit est LE message de Dieu propre à réveiller Son Eglise, et à la garder spirituellement éveillée jusqu’à la fin!

Un Chrétien spirituel est nécessairement un Chrétien réveillé, ou éveillé!
Comprenez-vous à quel point il est donc inutile de passer des années à prier pour un réveil, alors que Dieu nous a déjà tout donné pour nous tenir éveillés et vivants dans l’Esprit?

SUITE SUR....link

 

 

 

JE CROIS SINCEREMENT QUE LE SAINT ESPRIT

REMET LES PENDULES A L'HEURE


CAR MOI-MEME L'ESPRIT ME DONNE LE MEME MESSAGE

Il faut d'abord que vienne l'apostasie  


Par DIEUESTBON - Publié dans : EXHORTATION
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 13:41

 

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Ce titre provoquera la contradiction chez certaines personnes pieuses qui ne veulent admettre qu'il existe deux sortes de croyants. Il y a des gens qui sont contrariés dès qu'on fait la distinction entre converti et non converti, et cela peut les exciter à la colère. Or, la colère est précisément la preuve que cette distinction est juste. La Bible le confirme, non seulement dans quelques passages isolés, mais cela passe comme un fil rouge à travers toute l'Ecriture : perdu ou sauvé, pour ou contre ! La différence est comme le jour et la nuit. Bien qu'il y ait un état intermédiaire qui se nomme crépuscule, personne n'aurait l'idée de nier la différence existant entre le jour et la nuit. De même, un homme raisonnable ne niera pas la différence qu'il y a entre converti et non converti. Seule une prédication précise et une nette distinction entre ces deux états apportera la clarté dans les cœurs. Là-dessus, tous les croyants auxquels cet écrit est destiné seront d'accord. Mais qu'on fasse encore une distinction parmi les vrais croyants, c'est à dire ceux qui sont convertis et nés de nouveau, cela dépasse l'horizon de certains lecteurs et provoque la contradiction qu'ils chercheront à appuyer sur des verstes bibliques. Ils diront : "Regardez ce que dit la Bible !

 

Le Nouveau Testament ne reconnaît pas deux sortes de chrétiens, car l'Eglise de Dieu est une unité, et elle ne doit pas être déchirée, sinon on favorise le sectarisme". Or, dans cette manière de voir, la vérité et l'erreur sont mélangées. Certes, l'Eglise de Dieu est une unité, car "la multitude de ceux qui avaient cru n'étaient qu'un cœur et qu'une âme" (Actes 4:32). Mais dans les églises apostoliques ultérieures - et cela se voit particulièrement dans les lettres aux sept Eglises d'Asie, il est manifeste qu'à cette époque deux sortes de croyants existaient déjà, notamment ceux auxquels le Seigneur n'avait rien à reprocher et qui Lui procuraient une pleine satisfaction, telles les Eglises de Smyrne et de Philadelphie, et ceux pour lesquels Il a dû prononcer un jugement destructeur : "Je te vomirai de ma bouche" (Apocalypse 3:16). Peut-on imaginer un contraste plus grand que celui qui existe entre Philadelphie et Laodicée, et contester le fait qu'il y a deux sortes de chrétiens ? N'oublions pas que les Laodicéens étaient aussi parvenus à la conversion et à la régénération, qu'ils avaient rompu avec le paganisme, qu'ils ont été baptisés et que, vue de l'extérieur, leur vie d'église était florissante, en sorte qu'ils pouvaient dire : "Je suis riche, je me suis enrichi et je n'ai besoin de rien". Par conséquent, ils avaient la conviction d'être de bons chrétiens, au moins aussi bons sinon meilleurs que ceux de Philadelphie. Et, si quelqu'un leur eût dit : "Il existe deux sortes de chrétiens, et vous êtes de ceux qui, un jour, serez vomis de la bouche du Seigneur", ils en auraient été ulcérés, et auraient taxé de pharisiens extravagants celui qui leur donnait cet avertissement. Dire qu'il existe deux sortes de croyants, ce n'est pas l'opinion d'un homme extravagant, mais c'est le jugement du Seigneur qui est élevé dans la gloire céleste. Nous voulons nous courber devant Son jugement et nous interroger : Sommes-nous des chrétiens de Philadelphie ou de Laodicée ?

 

 

En ce temps-là, il existait deux sortes de chrétiens, et il en sera ainsi jusqu'au temps de la fin. Le Seigneur nous l'annonçait durant Sa vie terrestre, dans la parabole des dix vierges. Remarquez que les vierges folles ont aussi quitté le monde et qu'elles ont emporté des lampes qui, au départ, brûlaient. Il s'agit donc de croyants ayant expérimenté une conversion et une régénération et qui, par amour pour l'Epoux, sont allées à Sa rencontre, tout comme les vierges sages. Si, en cours de route, quelqu'un leur eût dit qu'il y avait deux sortes de vierges parmi elles et que, étant folles, elles seraient exclues des Noces, alors, à coup sûr, elles auraient protesté en s'indignant contre une telle discrimination. Cependant, la différence est réelle et elle subsiste, malgré la véhémence de leur protestation. C'est le jugement de Celui qui sonde les cœurs et les reins, et qui dit la vérité. En conséquence, rien ne sert de contester l'existence de deux sortes de chrétiens. Si nous sommes sincères, posons-nous plutôt cette question :

Suis-je un chrétien insensé ou un chrétien sage ?

 

Référence: L'accomplissement de l'Eglise de Philadelphie du temps de la fin et son Enlèvement, Christian Röckle - Editions Philadelphie

Par DIEUESTBON - Publié dans : EXHORTATION
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 10:00

 

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« C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc» (Matthieu 7 : 24).

 

Bien-aimé, tu n’es pas fondé sur le roc si tu as besoin d’un prédicateur pour te dire d'obéir à Dieu - si tu as besoin d’un ensemble de « tu feras, tu ne feras pas ».

Tu n’as pas besoin d’un livre de règles, tu as besoin d’un amour passionné pour Jésus. Tu as besoin de l’aimer tellement que tu sais ce qui lui fait plaisir. Plus tu l’aimeras, plus ce sera facile de le servir et de lui obéir. Tu ne te préoccuperas plus de ce que le monde dit de toi. Tu pourras répondre : « Je l’ai entendu de la part de mon Père et je fais la joie de son cœur ! »

Quand ton cœur est en extase avec Jésus, une telle obéissance en découle tout naturellement. Tu n’auras pas à aller constamment devant le Seigneur en pleurant : « Oh Seigneur, romps le pouvoir du diable sur moi ! » Toutes ces chaînes commenceront à tomber à l’instant où tu apprendras à connaître Son cœur !

Aimes-tu Jésus ? Si la réponse est oui, j’ai alors plusieurs questions à te poser :

1- Comment peux-tu rester une semaine sans passer du temps devant Sa Parole ?

2- Comment peux-tu ne pas désirer te retrouver seul avec Lui dans la prière ?

3- Comment peux-tu ne pas avoir un temps pour parler à ton Père avec amour, pour le louer et l’adorer, pour chercher à apprendre ce qui le réjouit ?


Tout ceci est le fondement de l’obéissance.

Jésus nous dit : « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, je l'aimerai, et je me ferai connaître à lui » (Jean 14 : 21).

Quelle promesse incroyable, entièrement fondée sur une obéissance dans l’amour.

Lis les évangiles et apprends à connaître les paroles de Jésus telles qu’elles sont rapportées dans Matthieu 5 à 7, en commençant avec le sermon sur la montagne. Alors que tu apprendras Ses paroles, mets-les en pratique !

Les commandements de Dieu ne sont pas pénibles, ils ne sont pas un lourd fardeau posé sur nos épaules. Obéir devient, au contraire, de plus en plus facile au fur et à mesure que tu grandis dans l'amour pour Lui.

Ceci, c'est bâtir sa maison sur le roc ! Alors, quand l’orage vient, tu peux te tenir debout sans peur. Rien ne pourra te faire bouger parce que tu marches dans une obéissance pleine d'amour et de joie avec le Père.

Read this devotion online: http://www.worldchallenge.org/fr/node/18262?src=devo-email

Par DIEUESTBON - Publié dans : EXHORTATION
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 16:58

 

HISTOIRE VRAI DE Guy C. BEVINGTON

Miracles extraordinaires obtenus aujourd'hui

par la prière et la foi

priere-genou-couchant


Je raconterai encore un autre témoignage, qui s’est passé pendant mon travail pour le Seigneur à Cincinnati. Je recevais des vêtements pour les pauvres, et je les distribuais. Je me rendis à Mount Lookout, un faubourg de Cincinnati, et une soeur qui habitait là me donna quelques vêtements. Au cours des semaines

précédentes, j’avais remarqué qu’une chrétienne fidèle de notre assemblée n’était pas venue depuis quelque temps. J’allai la visiter pour voir ce qui se passait. Je la trouvai en train de faire sa lessive. Je lui fis remarquer qu’elle n’était pas venue à plusieurs réunions, ce qui était plutôt inhabituel. C’était une pauvre femme. Elle avait trois enfants, et devait payer son loyer. Elle ne nous avait jamais permis de l’aider, car nous avions l’habitude d’aider ceux qui traversaient des moments difficiles. Comme elle répugnait à donner la raison de son absence, je remarquai qu’elle avait des chaussures en piteux état. Je finis par lui dire : “Ma Soeur, est-ce que ce sont les meilleures chaussures que vous avez ?” Elle rougit et me tourna le dos, me faisant comprendre que c’étaient effectivement les meilleures. Elle me dit : “Frère Bevington, je dois admettre que ce sont mes meilleures chaussures. Je m’attends à avoir une nouvelle paire de chaussures la semaine prochaine, mais il faut que j’habille et que je nourrisse mes enfants, sans tenir compte de mon besoin !”

C’était un mercredi soir. Quand je revins dans ma chambre, je commençai à prier pour qu’elle ait une nouvelle paire de chaussures. Je n’en avais aucune me paraissant en assez bon état pour lui en faire cadeau.

Ceci me poussa à intensifier ma prière. Je tins bon. Finalement, je regardai ma montre, il était quatre heures moins deux ! J’étais resté en prière dix ou onze heures. Puis je me prosternai à nouveau, face contre terre. En moins d’une demi-heure, j’eus la vision d’une paire de chaussures de femme, neuves de surcroît. C’était le jeudi matin, il était près de sept heures.

Je pris mon petit déjeuner, heureux de savoir que ma soeur aurait une paire de chaussures neuves pour la réunion du vendredi soir. C’était notre réunion d’évangélisation habituelle. En me rendant à la Mission, je fus un peu retardé, et je n’y arrivai que vers dix heures du matin. Je me rendis à la salle de prière. L’une des

monitrices des enfants sortit et me dit : “Il y a une dame qui veut vous voir.” Celle-ci vint dans le hall principal et me dit : “Frère Bevington, j’ai acheté une paire de chaussures ce matin, mais l’une d’elles a au moins deux tailles de plus que l’autre. Elles ont l’air d’être pareilles, mais elles ne le sont pas. Celles que j’ai essayées au magasin m’allaient pourtant très bien. Je n’étais pas loin d’ici, et j’ai eu envie de voir le travail que vous faites auprès des enfants. Pendant que je vous attendais, j’ai voulu mettre mes chaussures neuves pour rentrer chez moi. C’est alors que j’ai découvert qu’il y en avait une beaucoup plus grande que l’autre.”

Je lui dis : “Que le Seigneur soit loué ! J’ai prié toute la nuit dernière pour une paire de chaussures et je pense que ce sont celles-ci !” — “Oui, Frère Bevington, mais je n’ose vraiment pas donner de telles chaussures à quelqu’un ! Je n’ai pas envie non plus de les rapporter au magasin !” Elle était bien trop fière pour les rapporter. Aussi décida-t-elle de voir si je pouvais en faire un bon usage. Je lui dis : “Je connais une pauvre femme qui a besoin de chaussures. Elle pourra facilement mettre un rembourrage en coton dans la plus grande. Je crois que la petite est tout-à-fait à sa taille.” — “Les voici, prenez-les !”

Mais je voulais que ce soit elle-même qui aille voir la pauvre femme. Je pensais qu’elle pourrait l’aider dans beaucoup de domaines. J’insistai donc pour qu’elle porte les chaussures elle-même, car elle devait passer non loin de sa maison pour prendre son tramway. Elle finit par prendre les chaussures et se dirigea vers la maison de cette pauvre femme. Elle la trouva en train de repasser. Elle se présenta et dit : “Le Frère Bevington m’a envoyée ici pour une mission bien embarrassante !” Elle sortit les chaussures, sans dire à la femme qu’il y en avait une plus grande que l’autre. Pendant tout le temps qu’elle lui parlait des chaussures et d’autres choses, la pauvre femme se disait : “Que faire ? Je ne pourrai pas porter ces chaussures ! Mon pied droit est plus court que l’autre d’au moins deux pointures, et je n’ose pas le lui dire !” Elle se décida pourtant à prendre les chaussures. Peut-être pourrait-elle les échanger.

 

L’autre femme partit. Mais elle sentit qu’elle devait dire la vérité à sa soeur. Elle retourna donc lui dire comment étaient les chaussures. L’autre se mit à rire de bon coeur et dit : “Laquelle est la plus grande ?” — “La gauche.” Elle rit de plus belle et dit : “Merveilleux, merveilleux ! Dieu connaît réellement toutes choses !

Mon pied gauche a presque deux pointures de plus que l’autre ! C’est exactement ce dont j’avais besoin. Gloire à Dieu !”

Je ne savais pas que ses pieds n’avaient pas la même taille, mais Dieu le savait. Voyez-vous tout ce qu’Il fit pour exaucer ma prière de toute une nuit ? N’est-ce pas suffisant pour nous convaincre qu’Il sait parfaitement ce qu’Il doit faire ?

Moi, je dis : “Oui !” Que dites-vous ? Alléluia !

SUITE SUR http://www.spcm.org/iso_album/miracwd.pdf

Par DIEUESTBON - Publié dans : TEMOIGNAGE
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 14:47

 

« Et il arriva, le jour suivant, que Jésus allait à une ville appelée Naïn, et ses disciples fort nombreux et une grande foule allaient avec lui. Or, comme il approchait de la porte de la ville, voici, on portait dehors un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve. Et une foule considérable de la ville était avec elle. Et en la voyant, le Seigneur fut ému de compassion envers elle, et il lui dit : Ne pleure point. » Luc 7:11-13

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Nombre de personnes souffrent en silence, ils nous donnent une apparence que tout va bien mais ce n'est qu'une apparence car seule chez eux, ils souffrent dans leurs cœurs et leurs âmes.

 

De quoi je parle ?

 

D'une souffrance psychologique suite à un choc brutal survenu dans leurs vies (grave accident de voiture, mort d'un proche bien-aimé, perte brutale d'un travail etc.)

Le monde séculier à installer un outil pour ceux qui ont connu un choc très grave qu'on appel le « soutien psychologique » qui aide à surmonter le choc.

Mais tous n'y ont pas accès car financé par la collectivité et surtout donner pour de graves événements comme un tremblement de terre, accident touchant une école, un quartier etc.

Mais pour les cas individuelles... non ou alors payantes.

 

soutien_psychologique.jpg-2.jpg

Dans nos églises beaucoup de chrétiens  se trouvent

seul avec son « choc au traumatisme » et vis année après années avec son traumatisme. Voilà entre autres une cause de dépression nerveuse qui peut conduire dans des cas externes au suicide.

Je ne suis pas toujours d'accord avec certaines réponses de chrétiens comme : Nous sommes plus que vainqueur en Christ, Jésus t'aime confies-toi en lui, prie plus, jeûne etc. des réponses tout faite qui nous déresponsabilise vis-à-vis de la personne malade.

 

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Je connais une personne qui était très engager dans le Seigneur, puis un jour elle connut le « choc » par un grave accident de voiture, certes elle en est sortie physiquement indemne mais complètement cassée psychologiquement, elle n'a pas eu droit à un suivi.

Résulta depuis 5 ans elle ne va plus à l’église ne lit plus sa bible bref en est restée « choquée » dans son âme. Satan sait également nous bloquer spirituellement surtout si la personne est active pour la destruction de son royaume.

 

Quelle est la réponse de l'église ?

Chasser un démon ou plusieurs .

NON !

L'amour et la compassion qui manque cruellement dans l'église aujourd'hui voilà la réponse !

Une personne qui souffre a besoin d’être aimé entouré, nous devons la porter devant le trône de la grâce par une puissante intercession pour que notre Seigneur guérisse le cœur brisé, amen !


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« Et Jésus étant de nouveau entré dans Capernaüm quelques jours après, on ouït dire qu'il était dans une maison. Et aussitôt beaucoup de gens s'y assemblèrent, tellement que même l'espace qui était devant la porte ne les pouvait plus contenir ; et il leur annonçait la parole. Et ils viennent, amenant vers lui un paralytique, porté par quatre hommes. Et comme ils ne pouvaient l'amener jusqu'à lui à cause de la foule, ils découvrirent le toit à l'endroit où il était, et, après y avoir fait une ouverture, ils descendent le lit sur lequel le paralytique était couché. Et Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » Marc 2 : 1-5

 

Pouvons-nous trouver dans nos églises des frères, des sœurs prêtes à porter dans la prière constante nos frères ou sœurs se trouvant dans une grave impasse spirituelle et les aidez à trouver la guérison qui n'est qu'en Christ ?

coeur en feu

Ô. Seigneur nous avons tellement besoin de ton amour de ta compassion et d'un esprit de sacrifice qui se donne pour l'autre quitte à jeûner des jours pour sa guérison, son salut

Mais nous voyons la critique, le jugement.... TA PAS LA FOI !

 

Dominique

 

PS:

 

 

Par cet article je ne me contredis pas mais le Seigneur me montre qu'il a à des personnes qui seul ne peuvent sans sortir et ont besoin d'aide, n'oublions pas que nous sommes un corps et quand un membre souffre tout le corps souffre;

La solution est l'amour, la compassion qui va te pousser à te mettre à genoux pour intercéder pour cette personne. Seul Dieu sait le problème et la solution, toute notre science humaine est nulle et ne pourra rien seul l'Esprit Saint fera le travail grâce à notre prière constante, amen !

La psychologie dite chrétienne est un substitut rapide au jeûne et prière qui est plus longue !

Les personnes veuillent des réponses rapides et faciles mais avec Dieu rien n'est toujours rapide et facile. Pour cela demandons le discernement pour déterminer l'approche mais toujours dans la prière et non un chassant un démon !

Beaucoup de situations se régleront simplement par une approche de compassion parfois en laissant tout simplement pleurer la personne dans nos bras pendant un temps indéterminés, dans une écoute simplement en laissant la personne s'exprimer, en l'invitant à un bon repas, une excursion, un bon film etc.

Mais sachez que l'amour fait des miracles, et que le Dieu d'amour ne nous laissera pas sans la solution, amen ! Dominique

Par DIEUESTBON - Publié dans : BILLET PERSONNEL
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